Confrontation à l'objet des phobies
Added 2025-02-01 11:55:01 +0000 UTCSalut a tous... je termine le Tome 2, il ne reste que deux chapitres... assez techniques ma foi.
l'un de ceux-ci est lié à la gestion des phobies et bien sûr, je parle (ailleurs aussi) des différentes thérapies, dont celle de l'exposition (qui font partie de la grande familles des thérapies cognitivo-comportementales).
Je crois avoir tout expliqué de manière simple et donné des idées pour gérer la peur, l'anxiété, etc. de manière aussi claire et simple que possible.
Là, j'ai un petit écueil... J'ai décortiqué une étude scientifique intéressante et en ai pondu un résumé sous forme de sous-chapitre... je l'attache ici.
Qu'en pensez-vous? comprenez-vous e quoi ça parle? car je ne suis pas satisfait... et je n'arrive pas (en tout cas aujourd'hui) a le rendre plus simple et plus clair (sauf a tout résumer par "ca marche"). J'ai l'impression que c'est trop technique, mais en même temps. sans explications précises, comment comprendre cette étude.
Une autre manière est de passer tout ça en arrière plan.
Voyez vous une autre manière d'en parler? cheire des phrases, couper? c'est assez court comme vous le constaterez.
votre retour est bienvenu.
Comments
il est attaché en .doc mais depuis, je l'ai bien modifié!
Piero San Giorgio
2025-02-03 07:23:58 +0000 UTCPeux-tu partager le doc en PDF Piero ? Merci
Alexandre LX
2025-02-03 07:07:30 +0000 UTCLe python a le gout de poulet
Piero San Giorgio
2025-02-02 13:43:38 +0000 UTCJe vais rester basique...j'ai la phobie du vide. A dix-sept ans afin de lutter contre ce fléau j'ai passé mon brevet para. Ensuite je me suis adonné à la varappe. Par la suite lors des raids commando Suisse j' ai fait de nombreuses descentes en rappel (Pont etc.). Et vous savez quoi mes amis, la phobie est toujours là (J'ai 58 ans. En conclusion la seule manière c'est d affronter ses phobies avec sérénité et raison. Regarder bien en face ses phobies. La phobie est toujours là, mais je sais que je peut l'affronter...donc je sais qui je SUIS, un homme qui a le vertige et qui le combat sans hésiter.
Kipling
2025-02-02 12:37:05 +0000 UTCIl n'y avait pas de neige, c'était l'automne, mes pneus arrières n'étaient pas top...
Lise Marleau
2025-02-02 12:10:36 +0000 UTCJe n’ai pas vu que j’avais collé tout le fil de l’IA au lieu du texte final seulement. Désolé. Je débute dans l’IA. Je pense que c’est quand même un outil pour un Créateur.
Cristobal
2025-02-02 09:40:58 +0000 UTCPersonne n'a dit qu'on traite la phobie en se mettant en danger. On la traite plutôt par une maîtrise du danger réel ou imaginé il me semble. Ceci dit, la maitrise de la méditation est toujours utile, que ce soit pour garder un esprit lucide dans l'action ou pour savoir rester passif quand agir peut nous mettre en danger. Gemini : Si vous vous trouvez face à un python royal dressé et qui siffle, il est important de rester calme et de ne pas paniquer. Voici quelques conseils à suivre : * Eloignez-vous lentement et prudemment: Le python royal n'est pas un serpent agressif et ne mordra que s'il se sent menacé. Éloignez-vous lentement et prudemment, sans faire de mouvements brusques qui pourraient l'effrayer. * Ne faites pas de bruit: Les pythons royaux sont sensibles aux vibrations et aux bruits forts. Évitez de crier, de courir ou de faire des mouvements brusques qui pourraient l'alarmer. * Ne le touchez pas: Même s'il vous semble inoffensif, ne touchez jamais un python royal sauvage. Il pourrait vous mordre par réflexe de défense. * Laissez-le tranquille: Si le python royal ne vous a pas vu, laissez-le tranquille et éloignez-vous sans le déranger. Il ne vous suivra pas et ne cherchera pas à vous attaquer. * Appelez les autorités compétentes: Si le python royal se trouve dans un lieu public ou près d'habitations, appelez les autorités compétentes (pompiers, police, centre de protection de la faune sauvage) pour qu'elles puissent le capturer et le relâcher dans un endroit sûr. Il est important de se rappeler que le python royal est une espèce protégée et qu'il est illégal de le tuer ou de le blesser. Si vous rencontrez un python royal, la meilleure chose à faire est de l'éviter et de le laisser tranquille.
Mic
2025-02-02 09:34:48 +0000 UTCBen voilà ! Il faut toujours s'attendre à tout dehors de chez soi !
Berny Dalsace
2025-02-02 09:12:14 +0000 UTCexact ! ou alors mettre des chaines
Berny Dalsace
2025-02-02 09:06:02 +0000 UTCEuuuu face à un pyton royal dressé devant toi et qui siffle... n'importe quelle méditation te servira pas à grand chose hihihihi
Berny Dalsace
2025-02-02 09:02:06 +0000 UTCMoi j'en ai profité en voyageant en Inde pour passer par Varanasi et d'aller voir de très près , une dizaine dizain.e de mètres où l'on brûle les morts sur les buchers.au bord du Gange. Là on prend plein la gueule les odeurs de chair brûlée ( sa sent le cochon grillé ) et à la fin il ne reste que la tête et...les pieds qui ont du mal à brûler ! Be au bout de quelques heures... vous êtes vacciné et vous n'aurez plus jamais peur de la mort.
Berny Dalsace
2025-02-02 08:42:59 +0000 UTCTout ça à mon avis c'est de l'enculage de mouche.
Berny Dalsace
2025-02-02 08:29:31 +0000 UTCoui! les cours de conduite sur neige/glace sont très utiles, surtout avec une voiture avec mode propulsion type BMW...
Piero San Giorgio
2025-02-02 07:08:43 +0000 UTCétonnant!
Piero San Giorgio
2025-02-02 07:07:56 +0000 UTCCest super bien ça!
Piero San Giorgio
2025-02-02 07:05:53 +0000 UTCJe verrai.
Mic
2025-02-01 20:43:53 +0000 UTCBientôt je ne devrai pas chercher loin pour des charniers de toute façon.
Mic
2025-02-01 20:42:01 +0000 UTCBen faut pas passer trop vite les étapes d'apprentissage et encore voir ce qui est possible. Tout n'est pas toujours réalisable dans la vie.
Mic
2025-02-01 20:23:03 +0000 UTCben alors ???
john anton
2025-02-01 20:19:58 +0000 UTCJe ne crois pas que je survivrai longtemps là-bas.
Mic
2025-02-01 19:58:53 +0000 UTCBon rétablissement .... Va méditer sur des charniers !!!!
john anton
2025-02-01 19:46:33 +0000 UTCTes preuves sont pas tangibles non plus Berny Dalsace ?? Les gars du GIGN sont volontaires et ont plusieurs années de service , ils connaissent leurs points forts et leurs points faibles ..... Le commandement aussi !!!!! Quand au stage en guyane , c'est pas si simple que ça !!! le pb avec les serpents , c'est qu'on les voient pas et on a tendance a les chercher !!! Et tu en vois très peu , mais tu sais qu'il y en a !!! Puis quand c'est l'animal que tu n'aimes pas, t'es jamais serein !!! Puis je sais un peu " je suis spé foret " ...
john anton
2025-02-01 19:26:45 +0000 UTCPour ce qui est du survivalisme, traiter la phobie est pertinent, sinon elle peut nous paralyser ou nous enfermer. Je suis actuellement sous traitement pour ça d'ailleurs : phobie des gauchistes, des FM, des escathologiste, de Satan, des armes nucléaires, des trans, des antifas,...
Mic
2025-02-01 18:51:39 +0000 UTCDans mon expérience personnelle, la peur est le meilleurs allié pour faire l'expérience de shunyata. Le passage de la conscience du corps vers la conscience de l'esprit se ressent au niveau moléculaire et consiste en une libération profonde. C'est pas pour rien que des yogis vont méditer sur des charniers. Un simple exemple : hier j'ai rêvé avec effroi que j'étais dans un camp de concentration. Ma conscience que j'étais impermament et qu'une compassion inspirée me guiderait vers un lieu sûr dans l'au-delà, m'a instanténement amené dans un refuge près du camp où il y avait des militaires souriants qui étaient là pour me sauver.
Mic
2025-02-01 18:29:14 +0000 UTCDeepseek : La spiritualité bouddhiste aborde les phobies à travers une combinaison de pratiques méditatives, de compréhension philosophique et de développement personnel. Voici quelques aspects clés de cette approche : 1. **Pleine conscience (Mindfulness)** : La méditation de pleine conscience est une pratique centrale dans le bouddhisme. Elle consiste à observer ses pensées et émotions sans jugement. Pour les phobies, cela signifie reconnaître la peur sans s'y identifier ou la laisser prendre le contrôle. En observant la peur de manière détachée, on peut réduire son intensité. 2. **Compréhension de l'impermanence (Anicca)** : Le bouddhisme enseigne que tout est impermanent, y compris les émotions et les états mentaux. Une phobie, bien qu'intense, n'est pas permanente. Cette compréhension peut aider à relativiser la peur et à voir qu'elle finira par passer. 3. **Non-attachement (Anatta)** : Le concept de non-soi (Anatta) suggère que ce que nous considérons comme notre "moi" est en réalité une construction changeante. Les phobies sont souvent liées à une identification excessive avec certaines pensées ou émotions. En comprenant que ces expériences ne définissent pas notre véritable essence, on peut réduire leur emprise. 4. **Compassion et bienveillance (Metta)** : La méditation de la bienveillance (Metta) consiste à cultiver des sentiments de compassion envers soi-même et les autres. Pour les phobies, cela peut signifier se traiter avec gentillesse et compréhension, plutôt qu'avec critique ou rejet, ce qui peut aider à atténuer l'anxiété. 5. **Examen des causes et conditions (Pratītyasamutpāda)** : Le bouddhisme enseigne que tout phénomène a des causes et des conditions. En examinant les origines d'une phobie, on peut mieux comprendre ses racines et travailler à les déconstruire. Cela peut impliquer une introspection et une réflexion sur les expériences passées qui ont contribué à la peur. 6. **Pratiques de méditation spécifiques** : Certaines formes de méditation, comme la visualisation ou la méditation sur des images apaisantes, peuvent être utilisées pour contrer les effets des phobies. Par exemple, visualiser un lieu sûr ou une figure protectrice peut aider à calmer l'esprit lors d'une crise de phobie. 7. **Acceptation et lâcher-prise** : Le bouddhisme encourage l'acceptation de ce qui est, plutôt que la lutte contre les expériences désagréables. Accepter la présence de la peur sans essayer de la repousser peut paradoxalement réduire son intensité. En résumé, la spiritualité bouddhiste propose une approche holistique pour traiter les phobies, en combinant des pratiques méditatives, une compréhension philosophique profonde et une attitude de compassion envers soi-même. Ces méthodes visent à transformer la relation que l'on entretient avec la peur, plutôt qu'à l'éliminer directement.
Mic
2025-02-01 18:22:49 +0000 UTCBonjour Piero, par curiosité, j'ai soumis le texte à deepseek, la nouvelle AI. Elle s'est occupée essentiellement de la forme et pas du fond. Je ne sais pas si cela t'intéressera mais je mets ci-dessous le résultat tel quel: La confrontation avec la phobie une nouvelle approche pour réduire la peur sans exposition consciente La peur est une émotion puissante, surtout quand elle devient une phobie. Les thérapies traditionnelles, comme l'exposition progressive à la source de la peur, sont efficaces mais peuvent être très difficiles pour les patients. Imaginez devoir affronter quelque chose qui vous terrifie, comme un serpent ou une hauteur vertigineuse. C'est souvent une expérience très pénible. Une équipe de chercheurs japonais, dirigée par le Dr Ai Koizumi, a exploré une nouvelle technique pour réduire la peur sans obliger les patients à affronter directement ce qui les effraie. Leur idée est de "reprogrammer" le cerveau de manière inconsciente, en utilisant un processus appelé conditionnement classique (un peu comme le chien de Pavlov qui associe une cloche à la nourriture). Voici comment ils ont procédé : Apprendre à avoir peur : Les participants ont été conditionnés à associer certaines images (par exemple, des cercles rouges et verts) à un léger choc électrique. Après quelques essais, leur corps réagissait automatiquement avec de la peur à la vue de ces images. Récompenser le cerveau inconsciemment : Pendant les jours suivants, les chercheurs ont utilisé une technique appelée renforcement neuronal. Les participants devaient accomplir une tâche simple (comme agrandir un disque sur un écran) pour gagner de l'argent. Mais en réalité, les chercheurs surveillaient leur activité cérébrale et les récompensaient quand leur cerveau réagissait d'une certaine manière (celle associée à l'image "effrayante"). Les participants ne savaient pas qu'ils étaient en train de "désapprendre" leur peur. Résultats surprenants : À la fin de l'expérience, les participants avaient moins peur des images qui étaient auparavant associées au choc électrique. Leur réaction de peur avait diminué, même s'ils n'avaient pas été consciemment exposés à la source de leur peur. Pourquoi est-ce important ? Cette étude montre qu'il est possible de réduire la peur sans obliger les gens à affronter directement ce qui les effraie. C'est une avancée prometteuse, surtout pour les personnes qui souffrent de phobies sévères et qui trouvent les thérapies d'exposition trop difficiles. En "reprogrammant" le cerveau de manière inconsciente, on pourrait peut-être un jour traiter les phobies de manière plus douce et moins stressante. Et après ? Les chercheurs doivent encore vérifier si cette technique fonctionne pour des peurs plus complexes et ancrées dans la vie réelle, comme les traumatismes ou les phobies anciennes. Mais cette étude ouvre la voie à de nouvelles approches pour traiter les troubles anxieux. Pourquoi cette version est plus accessible : Moins de jargon : J'ai évité les termes techniques comme "IRMf", "cortex visuel", ou "amygdale", sauf quand c'était vraiment nécessaire. Exemples concrets : J'ai utilisé des exemples simples (comme les cercles rouges et verts) pour expliquer les concepts. Structure claire : J'ai divisé le texte en étapes pour que le lecteur puisse suivre facilement le déroulement de l'étude. Focus sur l'essentiel : J'ai mis l'accent sur ce qui est important pour le lecteur (comment ça marche, pourquoi c'est utile, et ce que ça signifie pour l'avenir). Si tu veux aller encore plus loin dans la simplification, tu peux raccourcir certains passages ou ajouter des analogies (par exemple, comparer le renforcement neuronal à un "entraînement secret du cerveau"). L'idée est de garder l'information précise tout en la rendant accessible à un jeune public ou à des lecteurs non spécialisés. C'est trop simplifié, reste plus près du texte original sans résumer D'accord, je vais rester plus près du texte original tout en essayant de le rendre plus accessible. Voici une version qui conserve les détails importants de l'étude tout en simplifiant la langue et en clarifiant les concepts techniques : La confrontation avec la phobie : une nouvelle approche pour réduire la peur sans exposition consciente La confrontation avec les peurs est un élément clé des thérapies cognitives et comportementales pour les troubles anxieux. Cependant, pour les personnes souffrant de phobies intenses, cette confrontation peut être extrêmement difficile et douloureuse. Par exemple, si vous avez une peur panique des serpents, vous forcer à en voir ou à en toucher, même progressivement, peut être une expérience très pénible. Le Dr Ai Koizumi et son équipe de chercheurs au Centre de recherche en neurosciences de Kyoto, au Japon, ont testé une nouvelle technique pour réduire les réactions de peur chez les patients sans qu'ils aient besoin de se confronter consciemment à la source de leur phobie. Cette technique pourrait ouvrir la voie à des thérapies de réduction de la peur qui fonctionnent de manière inconsciente. Comment ça marche ? L'équipe de Koizumi a utilisé un phénomène appelé conditionnement classique (ou pavlovien), qui est un processus par lequel nous apprenons à associer des stimuli neutres à des résultats négatifs ou menaçants. Par exemple, si vous recevez un choc électrique chaque fois que vous voyez une image spécifique, vous finirez par avoir peur de cette image, même sans le choc. Dans cette étude, les participants ont été conditionnés à associer deux images (par exemple, des cercles rouges et verts) à un léger choc électrique. Après ce conditionnement, les participants montraient une réaction de peur physiologique (mesurée par la conductance cutanée, c'est-à-dire la transpiration) lorsqu'ils voyaient ces images. Le renforcement neuronal : reprogrammer le cerveau inconsciemment Les trois jours suivants, les chercheurs ont utilisé une technique appelée renforcement neuronal. Les participants devaient accomplir une tâche simple : agrandir un disque sur un écran pour gagner de l'argent. Cependant, ce qu'ils ne savaient pas, c'est que les chercheurs surveillaient leur activité cérébrale en temps réel grâce à l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Lorsque le cerveau des participants montrait une activité correspondant à l'image "effrayante" (par exemple, les cercles rouges), les chercheurs les récompensaient en augmentant la taille du disque et en leur donnant plus d'argent. En d'autres termes, les participants étaient récompensés pour avoir activé inconsciemment les parties de leur cerveau associées à l'image menaçante, sans même savoir qu'ils le faisaient. Ils ne voyaient pas les images effrayantes, mais leur cerveau réagissait comme s'ils les voyaient. Les résultats : une réduction de la peur sans exposition consciente Le cinquième jour, les participants ont été exposés à nouveau à toutes les images, y compris celles qui avaient été associées au choc électrique. Cette fois, leur réaction de peur physiologique était significativement plus faible pour les images qui avaient été "reprogrammées" pendant les séances de renforcement neuronal. En d'autres termes, leur peur avait diminué, même s'ils n'avaient pas été consciemment exposés à la source de leur peur. Les chercheurs ont également observé que l'amygdale, une région du cerveau impliquée dans les réactions de peur, montrait une activité réduite en réponse aux images menaçantes après le renforcement neuronal. Cela suggère que la technique a réussi à modifier les réactions de peur au niveau cérébral. Pourquoi est-ce important ? Cette étude montre qu'il est possible de réduire les réactions de peur sans que les patients aient besoin de se confronter consciemment à ce qui les effraie. C'est une avancée prometteuse, surtout pour les personnes qui trouvent les thérapies d'exposition trop difficiles ou traumatisantes. En "reprogrammant" le cerveau de manière inconsciente, on pourrait peut-être un jour traiter les phobies de manière plus douce et moins stressante. Et après ? Les chercheurs doivent encore vérifier si cette technique fonctionne pour des peurs plus complexes et ancrées dans la vie réelle, comme les traumatismes ou les phobies anciennes. Mais cette étude ouvre la voie à de nouvelles approches pour traiter les troubles anxieux, en utilisant des méthodes qui contournent la conscience et réduisent la peur de manière indirecte. ----- Etonnant, non ? !
Cristobal
2025-02-01 16:57:33 +0000 UTCaprès, ma phobie passée des serpents est assez bien soignée par le fait de vivre en montagne à 1000m d'altitude! (quoique cet été l'un des agneaux de mon voisin) est mort de morsure de vipère...
Piero San Giorgio
2025-02-01 15:27:22 +0000 UTCEn France, les seuls serpents « dangereux » sont les vipères. Et encore, le risque est tout relatif : on compte en moyenne un seul décès par an pour environ 2.000 morsures.
Berny Dalsace
2025-02-01 15:21:55 +0000 UTCDe rien, tout le plaisir est pour moi.... Et si cela peut servir à d'autres...tant mieux.
Berny Dalsace
2025-02-01 15:10:25 +0000 UTCPareil , à 20 ans pour mon 1er hiver de neige glacée je suis retré dans le cul d'une suissesse avec sa coccinelle ... avec ma voiture, heureusement doucement et nos 2 voitures avaient encore des pare-choc e n acier solides ! et donc la même soirée je suis allé sur un parking de Super-marché vide et je me suis entraîné à faire des freinages d'urgence sur la neige glacée et j'ai même découvert que en cas d'extrême urgence ... vous bloquez vos freins et enclanchez la MARCHE arrière et accelérez et ...votre voiture va freiner considerablement et vous éviter l'accident ! Cela m'a bien sernvis parfois car on roule toujours trop vite sur la neige glacée.
Berny Dalsace
2025-02-01 14:50:19 +0000 UTCmerci! super commentaire car 1. en effet l'exposition (la confrontation) marcher souvent très bien et ce sous-chapitre illustre une méthode de confrontation psy et vient après l'explication de ce que c'est la phobie etc. 2. moi aussi j'avais (j'ai) très (plus maintenant) peur des serpents qui piquent... et j'ai fait comme toi... 3. a quoi ça sert? - bonne question! je pensais que c'était tellement évident que je n'avais pas écrit ça dans ce chapitre (donc dans la partie avant ou après ce qu''il y a a lire ici).... et bien, en résumé, si tu es dans une situation de survie, de guerre, etc. et que tu as une phobie, disons des serpents et que tu dois absolument, disons, traverser un coin de forêt ou de prairie, connue pour en avoir.... et que tu reste paralysé de peur ou part en crise de panique incontrôlable (emphase sur ce dernier moi), et bien tu te mets en danger, voir tu mets en danger les autres (imaginons que tu sois poursuivi par une bande de scandinaves en colère... qui vont te rattraper.) . avoir soigné sa phobie avant, permet de vivre mieux tous les jours et, dans ce cas, traverser ces putains de fourrés remplis (a priori) de bêbêtes.... je vais reprendre ton exemple donc! cool. voilà à quoi ça sert d'être plusieurs ici!
Piero San Giorgio
2025-02-01 14:30:12 +0000 UTCc'est sûr qu'en suisse, si tu as la phobie des virages, tu es condamnée à rester en pleine... et encore! ce que j'ai écrit là, est un sous-chapitre, bien sûr, avant il y a toutes les explications sur ce que c'est une phobie, etc. et en effet, un traumatisme peut en causer, comme dans ton cas. et l'exposition est l'une des manières de "soigner" cette forme de peur
Piero San Giorgio
2025-02-01 14:25:03 +0000 UTCC'est très scientifique, c'est bien pour ça. Par contre ennuyant à lire. Pour avoir soigné une phobie moi-même après avoir pris conseil auprès d'un psychiatre...celui-ci m'a simplement dit : exposez-vous graduellement à votre peur, de plus en plus souvent et notez ce qui vous arrive en réalité, mesure du risque réel...Dans mon cas peur des virages en auto suite à un dérapage, heurté un lampadaire, qui a failli me tuer. Et ben, je suis déménagée du Québec en Suisse l'année suivante, et là, la thérapie...en veux-tu des virages ! très efficace comme thérapie. LOL
Lise Marleau
2025-02-01 14:12:10 +0000 UTCTrès bien ce test dans ton livre, mais ...la VRAIE question est...à quoi cela sert-il à un survivaliste actuellement ??? Réponse .... à rien ! Donc inutile dans ton livre et donc dans sa vie future. Alors comment faire pour vaincre ses diverses peurs ? Qu'une seule réponse et qu'un seul moyen : Hyper- efficace c a d. s'approcher le plus possible des méthodes des "" STAGES COMMANDOS du GIGN ! Actuellement les meileurs du monde. Finis le blabla ou les masturbations intellectuelles ! Le moyen le plus efficace ? Se comfronter Directement à ses peurs et a ses phobies ! Exemple: comment vaincre sa clostrophobie ? Forcer l'adepte à coup de pompes dans le cul à entrer et remper dans une canalisation de 25 mètres de log de jour puis de nuit autant de fois que nécessaire ! ( GIGN ) D'innobrables preuves depuis plus de 25 ans que ça marche ! Un autre exemple ? C’était mon cas : Fobie des serpents ? Aller dans une ferme aux serpents près de Chiang Rai en Thailande du nord et se confronter au début à des Pytons et d’autres à qui on avait arraché les dents, et ensuite les manipuler contre son corps aussi longtemps qu’il a fallu ! Les stages GIGN partent dans la jungle guyanaise autrement plus difficiles ( mon rêve ). Voilà la seule et unique solution sérieuse pour nous, à vainre ses diverses peurs. Un jour cela sera pour nous, une question de vie où…de mort. Perso je n'ai plus peur de rien ni de personne, j'ai fait TOUT ce qu'il fallait pour ça. Concernant TOUTES les autres méthodes... je reste extrêment dubitatif et demande des preuves réelles et tangible. Je te permet Piero de mettre cette méthode dans ton livre. ( rire ).
Berny Dalsace
2025-02-01 14:08:35 +0000 UTCJe lirai cela demain matin tôt et je vous fais un retour par mail. 🌬📖🧠🤔
délicieusement délicieux
2025-02-01 13:13:12 +0000 UTCTrès dense et technique se lis bien
ksf Henri
2025-02-01 12:02:12 +0000 UTC