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Piero San Giorgio
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Extrait de Survivre à la PEUR - Tome 2 - un entretien d'Anatoly Livry dans le chapitre sur la Culpabilité

dans Survivre à la PEUR - Tome 2, j'essaye d'apprendre au lecteurs à devenir anéifragiles... et cela implique de ne pas être facilement capable d'être culpabilisante....

j'ai demandé a plusieurs personnalités de s'exprimer à ce sujet.

voici ce qu'en pense Anatoly Livry.

Comments

J'ai aéré le texte avec des espaces. Je ne savais pas comment le faire sur l'ordinateur avant.

Mic

Mais je suis content que la partie en français fasse déjà du sens pour toi!

Mic

Comme quoi il ne faut pas la puce d'Elon Musk pour être super productif. Faut-il que je traduise en français? Je dois pouvoir trouver le livre de référence en français pour m'aider. Ce n'était pas si difficile de rédiger cela. J'ai d'abord relu (en écoutant) le livre en question en pdf et sorti les passages qui m'intéressent. Je n'ai plus suivi l'ordre des passages à partir du moment où il était question de réorganiser les idées. Ensuite je devais rendre à Anatoly ce qui était à Anatoly pour lui répondre. Et voilà. C'est dommage que tu n'aies pas lu l'anglais. C'est très riche en info et la teneur de ce que je soustends se trouvent justement là-dedans.

Mic

Énorme réflexion...je ne sais pas combien de temps et de recherches cela a nécessité..mais certainement beaucoup. Je m’incline devant la tâche. Je n’ai pas lu les passages en anglais désolée ce texte suscite une seule et unique question Anatoli ne fantasme t’il pas sur le surhomme blanc bien entendu ? ses actions tendent elles vers cet idéal ? Aucunement me semble t’il...la réflexion intellectuelle la plus poussée soit elle si elle n’est pas suivie d’actions est stérile. Il est dans sa bulle et ne souhaite nullement en sortir le monde lui fait peur il est terrorisé par la notion d’échec ... quant à Nietzsche il lui manquait l’amour d’une femme...quand on aime sincèrement et profondément quelqu’un on fera tout pour le préserver...🌬👏👏👏 bravo Mic pour votre texte .

délicieusement délicieux

Je comprend mieux pourquoi la bible est faite pour une compréhension d Hommes qui on du cœur,Et non compréhensible pour les intellectuels orgueilleux.La follie flirt souvent avec le savoir.

Anne-Marie Pellen

voilà j'ai écrit ma réponse au texte d'Anatoly Livry.

Mic

Il me semble qu'Anatoly Livry nous brosse un tableau d'un drame européen, voire mondial, qui se prépare devant nos yeux et qui pourrait être une sorte de répétition des drames passés. Il l'explique en l'intégrant dans une théorie déterministe, liée à une culpabilité ou devrais-je dire, une victimisation, revancharde, ne laissant place à qu'une seule issue, dramatique. En cela il conclut sur un pessimisme que certains qualifieraient sûrement de désespoir. Il exprime aussi l'amertume qu'il a envers ses pairs qui ne voient pas venir ou ne veulent pas voir venir cela et qui a fortiori, probablement en partie inconsciemment, participent à son avènement. Toutefois, Anatoly Livry se garde de sortir lui-même de cette fatalité, n'offrant guère d'alternative, puisqu'il croit en son l'inéluctabilité. Il s'agit en outre pour lui de démontrer que l'histoire est pétrie de la même logique. L'érudition avec laquelle il le démontre, inscrit ce texte dans un milieu académique, chez des intellectuels de haute voltige, qui y verraient là une grande capacité d'appréhender la complexité du monde. Pour d'autres, cela est difficile à lire. Mais une fois qu'on a compris, est-ce qu'on peut être d'accord avec lui?  Le thème récurrent dans ce texte et de celui qui pose les questions à Anatoly Livry, est la survie. C'est là le nœud du problème. Pour Anatoly, l'instinct de survie est plus important que l'être. Si tout serait régi par cet instinct, on est d'accord que les conflits mentionnés dans son texte pourraient avoir lieu, voire auraient lieu d'une façon déterministe, comme il tente de nous démontrer. Mais sans le savoir, il pose aussi une question ontologique. Qu'est-ce qui veut survivre? Qui veut survivre? Il voit les humains, du moins dans ce texte, uniquement sous l'aspect de leurs instincts. C'est là que je trouve qu'il se trompe et il se trompe d'autant plus que cela amène à des issues dramatiques.  Quand on veut caractériser l'être humain, nous allons naturellement lui additionner des qualités et des défauts, des propriétés, des adjectifs, des mécanismes, des fonctions, etc... C'est pourquoi il est difficile de se départir de cette logique identitaire qui tourne tout le temps dans notre tête. Qui suis-je?; que fais-je ici?; pourquoi?, etc ... Même la question, suis-je au fond un être spirituel?, est un attribut que l'on va se donner et qui peut déterminer notre vie. Mais il est intéressant de remarquer que certaines spiritualités ont pour objectif de déconstruire toute notion que nous avons de nous-mêmes, y compris la notion d'être un être spirituel. Le plus parlant pour moi est le Bouddhisme, qui est préférablement appelé Dharma, parce qu'il n'y a pas de notion sectaire aux vérités proclamées, même si elle s'inscrit dans une logique propre, celle du Dharma. Voyons dès lors les problèmes que posent les idées d'Anatoly Livry. Sans retourner trop dans les détails de son texte, mais en reprenant de façon synthétique ce qui s'y joue. Je vous invite à relire son texte si besoin.  Si l'on part de l'idée que l'être humain est à la fois bien plus qu'un être instinctif et en essence à la fois bien moins que toute la somme des attributs qu'on pourrait lui donner, ce que Anatoly Livry démontre comme inéluctable, est à mes yeux une complaisance avec ses propres idées. On peut appeler cela un état-d'âme. On y voit aussi son amour-propre en rapport avec son haut niveau de formation intellectuelle et son érudition. C'est quand-même important de mentionner ce narcissisme particulier, (ceci dit, nous sommes tous dans une certaine mesure narcissique), qui ne rajoute pas forcément du sens au fond de sa pensée (enfin, c'est discutable) et peut détourner le regard du lecteur. Ceci-dit, il aurait tout intérêt à sortir de cet état-âme qui n'est à mon sens que l'autre face de la pièce de monnaie du déterminisme qu'il analyse. Il ne suffit pas d'identifier celui-ci pour s'en soustraire, encore moins de s'y identifier. Il faut le déconstruire.  Pour déconstruire le déterminisme dont il parle, je vais utiliser des connaissances bouddhistes liées à la tradition de la folle sagesse. Dans cette tradition il y a Chögyam Trungpa, qui non seuleemnt théorise le matérialisme spirituel d'une part et qui analyse la folle sagesse d'autre part, mais aussi incarne cette folle sagesse.   Le matérialisme spirituel (voir ci-dessous l'explication) est ce que j'identifie comme l'écueil sur lequel déboucherait de façon fataliste la masculinité prométhéenne telle décrite par Anatoly Livry. L'extrait ci-dessous explique une des facettes du matérialisme spirituel qui nous intéresse en particulier. Je vais tâcher d'illustrer l'écueil et comment en sortir par des extraits tirés du livre "Crazy Wisdom" de Chögyam Trungpa.  Commençons par un extrait qui illustre la façon dont nous restons coincés sur nos acquis et sur ce que nous vivons. "That is a rough portrait of spiritual materialism. It is the first of the two possible approaches: trying to live up to what you would like to be. Now let’s talk about the second possible approach, that of trying to live what you are. This possibility is connected with seeing our confusion, or misery and pain, but not making those discoveries into an answer. [contrairement à ce que Anatoly Livry fait, qui en tire des réponses] Instead, we explore further and further and further without looking for an answer. It is a process of working with ourselves, with our lives, with our psychology, without looking for an answer but seeing things as they are—seeing what goes on in our heads directly and simply, absolutely literally. If we can undertake a process like that, then there is a tremendous possibility that our confusion—the chaos and neurosis that go on in our minds—might become a further basis for investigation. Then we look further and further and further. We don’t make a big point or an answer out of any one thing. For example, we might think that because we have discovered one particular thing that is wrong with us, that must be it, that must be the problem, that must be the answer. No. We don’t fixate on that, we go further. “Why is that the case?” We look further and further. We ask, “Why is this so? Why is there spirituality? Why is there awakening? Why is there this moment of relief? Why is there such a thing as discovering the pleasure of spirituality? Why, why, why?” We go on deeper and deeper and deeper and deeper, until we reach the point where there is no answer. There is not even a question. Both question and answer die simultaneously at some point. They begin to rub each other too closely and they short-circuit each other in some way. At that point, we tend to give up hope of an answer, or of anything whatsoever, for that matter. We have no more hope, none whatsoever. We are purely hopeless. We could call this transcending hope, if you would like to put it in more genteel terms." "Hopelessness is the essence of crazy wisdom. It is hopeless, utterly hopeless. It is beyond hopelessness. (Of course, it would be possible, if we tried to turn that hopelessness itself into some kind of solution, to become confused again, to say the least.)" "In this context, we see that the Buddhist approach to spirituality is one of ruthlessly cutting through any chance we might have of confirming ourselves at any particular stage of development on the spiritual path. When we discover that we have made some progress on the spiritual path, that discovery of progress is regarded as a hindrance to further progress. So we don’t get a chance to rest, to relax, or to congratulate ourselves at all. It is a one-shot, ongoingly ruthless spiritual journey. And that is the essence of Padmasambhava’s spirituality." Chögyam Trungpa (C.T.) Ainsi, pour surmonter le matérialisme spirituel qui consiste à s'identifier à un vécu, voire à une analyse particulière de la vie et ce qui est perçu comme réel, il faut premièrement comprendre que le matérialisme spirituel, chez Anatoly Livry, correspond au déterminisme qu'il expose et semble vivre. Comme il est question d'une destinée prométhéenne revancharde, cela amène malheureusement à une folie ordinaire mais bien réelle, capable d'atrocités innommables. Deuxièment, il faut comprendre que la folle sagesse, qu'on va approfondir plus loin, est la solution pour sortir du matérialisme spirituel et ainsi du pessimisme et du désespoir identifié par Anatoly Livry; pour éviter une extermination organique à grande échelle ou même le suicide. Nietzsche ne se serait sans doute pas suicidé s'il avait su tout ce que je dis ici.  Continuons à analyser le "ruthlessness" dont il est question plus haut, qui ne se traduit pas par absence de cruauté (le suffixe -less n'est pas dans ce cas-ci dans l'anglais "-absence de". Ruthless peut se traduire par être "impitoyable" et ruthlessness par "impitoyabilité" ou à la limite "cruauté". ça reste un mot difficile à traduire. Dans hopelessness (dont on parle plus bas), le suffixe -less signifie bien une "absence de", donc une absence d'espoir."The whole point of ruthlessness is that when you are ruthless, no one can con you. No one can seduce you in an unhealthy direction. It is ruthlessness in that sense rather than in the conventional sense of illogical aggression—such as in the case of Mussolini or Hitler or someone like that. You cannot be conned or seduced; you would not accept that. Even attempts to seduce you arouse energy that is destructive toward that attempted seduction. If you are completely open and completely aroused in terms of crazy wisdom, no one can lure you into their territory." "This is a very important indication of Padmasambhava’s way of relating with samsaric, or confused, mind: let the confusion come through, and then let the confusion correct itself." Approfondissons maintenant aussi le "hopelessness". Ici il s'agit de prendre l'absence d'espoir, comme un catalyseur de la pensée analytique que l'on veut développer parce qu'il indique sans cesse qu'on ne peut arrêter l'analyse sur une réponse définitive sur la vérité existentielle. Remarquez que le désespoir exprimé par Anatoly Livry n'est pas l'absence d'espoir comme ici évoqué, mais de l'ordre du désespoir d'avoir trouvé une réponse pessimiste. "THE SENSE OF HOPELESSNESS is the starting point for relating with crazy wisdom. If the sense of hopelessness is able to cut through unrealistic goals, then the hopelessness becomes something more definite. It becomes definite because we are not trying to manufacture anything other than what there is not. So a sense of hopelessness could provide the basic approach to nonduality. We experience sudden enlightenment. Without a sense of hopelessness, there is no way to give birth to sudden enlightenment. Only giving up our projects brings about the ultimate, definite, positive state of being, which is the realization that we are already enlightened beings here and now." "You have no ground to stand on, absolutely none. You are completely desolate. And even desolation is not regarded as home, because you are so desolate, absolutely hopeless that even loneliness is not a refuge anymore. Everything is completely hopeless. Even itself [shouts “itself” and snaps fingers]. It’s totally taken away from you, absolutely completely. Any kind of energy that’s happening in order to preserve itself is also hopeless" (C.T.) Allons encore plus loin dans l'absence d'espoir de sorte que l'on puisse commencer à faire face à la peur, dans sa nudité."But when you realize that there is nothing to be desirous of (you know, the desire is the hope aspect of the fear), when you realize that, then you and your fear are left nakedly standing alone." (C.T)La personne qui est confrontée à la folle sagesse (la sagesse qui coupe dans nos nevroses, voir plus loin), éprouve de la peur, tant qu'elle tient à une forme d'existence à laquelle elle s'identifie et qu'elle a peur de perdre. Il s'agit de faire l'expérience que lâcher cette identification à une existence (même peureuse), c'est aussi oser être face à face la peur et savoir lâcher prise de celle-ci. "[...] our samsaric way of approaching things prevents us from exploring freely. Although we have a tremendous yearning toward it [the fearlessness], we feel that we might get hurt if we explore too much. That is fear. The infant quality of Padmasambhava is fearless, because he is not concerned with being hurt. It is not that he is masochistic or sadistic at all. It is just that he has a sense of appreciation, a sense of complete openness in relating with things—simply, directly. He does not relate with things because they are educational, but just because they are there. The relationship just happens, it develops" "Fear is a very interesting thing, actually. It has insight as well as the panicky blind quality. So it seems that if you give up hope of attaining anything, then tuning in to fear is tuning in to insight. And skillful means arise spontaneously out of fear itself, because fear seems to be extremely resourceful. It is the opposite of hopelessness, in fact. But fear also has the element of panic and the deaf and dumb quality—you know, doing the best you can. But fear without hope seems to be something very insightful." "Student : Can you apply the same approach to anger? If I’m angry, instead of either expressing or suppressing it, I just relate to it? I stop the anger and just relate to the thought process?C.T. : You don’t stop the anger, you just are the anger. Anger just hangs out as it is. That is relating with the anger. Then the anger becomes vivid and directionless, and it diffuses into energy. The idea of relating with it has nothing to do with expressing yourself to the other person. The Tibetan expression for that is rang sar shak, which means “leave it in its own place.” Let anger be in its own place." Ceci dit, pour explorer davantage la réalité, cela dépend de notre absence de peur. "However, being able to explore depends on fearlessness. Our degree of fearlessness should be, so to speak, the speedometer of our sanity [i.e., the indicator of how far we can go]. The awakened state of mind is shining through [and to the extent that it is, we go ahead]. As the scriptures say, an ordinary person should not act like a yogi, a yogi should not act like a bodhisattva, a bodhisattva should not act like a siddha, and a siddha should not act like a buddha. If we go beyond our limit, if we decide to get wild and freak out, we get hurt. We get feedback; a very strong message comes back to us. If we go beyond our limit, it becomes destructive." "There’s a difference between exploring what is there and exploring what isn’t there. When a child is playing with the razor’s edge, the razor is there and the honey is there on the razor’s edge. But if the child is exploring something outside, beyond the edge of the balcony, there’s nothing beyond the balcony except a sheer drop. That is suicidal." (C.T.) "So the idea of crazy wisdom [voir sur la notion plus bas encore] is not just getting wild and freaking out. Rather, it is relating with your fear. How much you explore depends on how much fundamental fear has been related with—I wouldn’t say conquered. If you do it in accordance with how much fundamental fear you have related with, then you are not going beyond your limitation." (C.T.)  Et donc, il faut commencer par travailler avec l'absence d'espoir (le hopelessness), qui nous permet de faire face à la peur et de lâcher prise de la peur, ainsi de ne plus avoir peur, pour ensuite savoir explorer davantage la réalité en se reliant aux nouvelles peurs de façon saine. "Hopelessness and fearlessness are ultimately the same if you are able to work with that" . Chögyam Trungpa Si une personne érudite comme Anatoly Livry voudrait appliquer cette enquête (inquiry), nous devrions considérer ceci : "In other words, intellect here means absence of a watcher. If we watch ourselves learning—watch ourselves growing, developing, becoming more and more scholastic people—then we are comparing ourselves with “other.” We are constantly gaining weight in our egos, because we are comparing ourselves with “other.” Whereas if there is experience of intellectual study going on without a watcher, it becomes very simple and direct. This kind of intellect without a watcher has qualities similar to what we were describing earlier in connection with the experience of the young prince. It is open, willing to explore. It is without a particular attitude. It is without a sense that you want what is happening to be replaced by information. It is a constant discovery of new situations in life and what the teachings and scriptures have to say about them. It means discovering the subtleties and feelings related with different aspects of Buddhism. It means understanding the whole geography of the teachings, so that you are not bewildered by some new approach, some new wisdom. You are not bewildered, because you know what area of human psychology a particular approach is connected with. In this way, whatever comes up in relation to the teaching becomes very simple, very easy and workable. This was the practice exemplified by Padmasambhava as Padmasambhava. He became a great pandit because he worked with his intellect without a watcher. On the basis of his example, we can also work with intellect without a watcher."  "One of the problems connected with intellect and intellectual understanding is that if we look for and come up with answers, conclusions, logical deductions, we tend to end up with a high opinion of our understanding. If we develop that, then we may no longer be able to experience things properly or learn anything more from the teachings at all. We become hardened scholars and bookworms. We might begin to feel that practices are unsafe if we do not know what they are, so we have to study them scholastically first. This attitude might go as far as saying that if you really want to study the Buddhist teachings, first you have to learn Sanskrit as well as Japanese or Tibetan. You can’t even begin to practice meditation until you have learned those languages and studied the appropriate texts." " This attitude suggests that the student should become a superscholar. When the student has become an extremely perfect scholar, he has attained buddhahood. He has all the answers; he knows everything inside out. This kind of omniscience, according to this view, makes one a buddha." "This view that the enlightened being is a learned person, a great scholar, is a misunderstanding, another extreme. Enlightenment is not purely a matter of collecting information. If a buddha didn’t know how to change his snow tires, for example, a person with this view might begin to have doubts about him. After all, he is supposed to be the omniscient one; how could he be a buddha if he doesn’t know how to do that? The perfect buddha would be able to surprise you with his knowledge in every area. He would be a good cook, a good mechanic, a good scientist, a good poet, a good musician—he would be good at everything. That is a diluted and diffused idea of buddha, to say the least. He is not that kind of universal expert nor a superprofessor.""But if the proper idea of intellectual understanding and sharpening the intellect is not feeding oneself millions of bits of information and making oneself into a walking library, then what is it? It is connected with developing sharpness and precision in relating with the nature of reality. This has nothing to do with dwelling on logical conclusions or concepts. One has to have a neutral attitude in one’s intellectual study of the teaching, one that is neither purely critical nor purely devotional. One doesn’t try to come to conclusions. The purpose of study, rather than to come to conclusions, is to experience things logically and sensibly. This seems to be the middle way [between the two extremes of rejecting the intellect and emphasizing it exclusively]." "Becoming accomplished in intellectual study usually means forming strong opinions. If you are a scholar, your name becomes worth mentioning if you have made some intellectual discovery. But what we are talking about here is not exactly discovery in the professorial sense, but rather discovery on the level of examining and dealing with personal experience. Through such a process, your personal experience is worked through—it is beaten, burned, and hammered as in working with gold, to use a scriptural analogy. In dealing with your experience, you eat, you chew, and you finally swallow and digest. In this way, the whole thing becomes workable; your focus is not purely on highlights, such as developing your personality into that of a great learned person—a Buddhologist or a Tibetologist or something like that.  (C.T.) L'Histoire mystique et légendaire racontée sur Padmasambhava nous montre que Padmasambhava ne faisait aucun compromis : "Student : At that time, the great Buddhist monasteries in a certain part of India were being challenged by Hindu pandits. The Hindu pandits were coming to the monasteries and teaching, and the monks were rapidly turning into Hindus. It was a tremendous catastrophe. So Padmasambhava was asked to come. Those who invited him said, “We can’t seem to match those Hindu pandits intellectually, so please save us by performing some magic for us. Maybe that is the only solution.” Padmasambhava came to live in one of the monasteries. One day, he produced an earthquake by pointing his trident in the direction of the Hindu pandits. There were landslides, and five hundred Hindu pandits were destroyed. What do you make of that?C.T. : When somebody becomes unreasonable, they create their own destruction. By putting it that way, I am not trying to make sure that you are not put off by Padmasambhava and his activities. I am not acting as his spokesman and saying, “He’s good anyway, in spite of those actions of his.” It is simply that with him acting as the agent of the elements, of the organic process, the unreasonable and man-made element had to be diminished.""[...] the definition of heresy here is very delicate. If you are not in tune with the nature of reality, you are making yourself into a target, an extra satellite. And there’s no one to feed you. There’s no fuel for you except your own resources, and you are bound to die because you can’t keep regenerating without further resources. That is what happened to the pandits whom Padmasambhava killed. This is very uncompassionate or outrageous, but Padmasambhava in this case is representing the nature of reality rather than acting as a black magician or white magician." "It seems that we cannot be instructed how to perform acts such as the destruction of the pandits. Although the teachings have been handed down through generations and generations without interruption or perversion, so that even now we possess the complete teachings of Padmasambhava, none of those teachings talk about how to kill heretics. There are no such teachings. But the teachings do talk about how to work with practice and your attitude toward it organically. You do that, and the perverters of the teachings destroy themselves. That seems to be the basic message here. That seems to be the aspect of Padmasambhava called “Lion’s Roar,” or Senge Dradrok.Student: Will the elements also organically protect those who don’t pervert the teachings? Trungpa Rinpoche: Maybe." A présent, nous pouvons parler de la folle sagesse en particulier.  "My father is the wisdom of spontaneous awareness,My mother is the Ever-Excellent Lady, the space of all things.I belong to the caste of indivisible space and awareness.I have taken the unborn dharmadhatu as my homeland.I sustain myself by consuming the concepts of duality.My purpose is the act of killing disturbing emotions."Padmasambhava. De façon très synthétique, je dirais que la folle sagesse consiste à couper net dans les nevroses et ainsi à provoquer l'Eveil soudain, dans sa forme primordiale, ingénue, à laquelle on s'abandonne du fait qu'elle ramène tout l'univers et les êtres vivants au point essentiel de l'Éveil et se régénère sans cesse dans l'exploration de l'univers et les êtres. D'où vient la "folie" de cette sagesse?  "You see, the whole point when we talk about Padmasambhava is that Padmasambhava is the trikaya principle, which is made out of a combination of both samsara and nirvana at the same time, so any conditions or conditioning are valid. At this point, as far as that experience is concerned, samsara and nirvana are one within the experience. What we are concerned with here is that it is purely free energy. It’s neither conditioned nor unconditioned, but rather its own existence is absolute in its own way. So we don’t have to try to make it valid by persuading ourselves that there is nothing samsaric that is part of it. Without that [samsaric element], we would have nothing to be crazy about. This is crazy wisdom, you know." (C.T.)"Another expression of crazy wisdom is controlling psychic energies. The way to control psychic energies is not to create a greater psychic energy and try to dominate them. That just escalates the war, and it becomes too expensive—like the Vietnam War. You come up with a counterstrategy and then there is a counter-counterstrategy and then a counter-countercounterstrategy. So the idea is not to create a superpower. The way to control the psychic energy of primitive beliefs is to instigate chaos. Introduce confusion among those energies, confuse people’s logic. Confuse them so that they have to think twice. That is like the moment of the changing of the guards. At that moment when they begin to think twice, the energy of crazy wisdom zaps out." (C.T.) Comment est-ce que la folle sagesse s'applique ? "Student : You talked of the crazy-wisdom process as being one of building up and building up ego until there’s a tremendous drop. But at one point, you also talked about a process of hopelessness that does not come all at once but develops situationally little by little. I don’t see how those two processes can go on simultaneously. They’re going in opposite directions.C.T : Building you up until you have a big fall is the strategy of the crazy-wisdom teacher. Meanwhile, you go along gradually developing hopelessness. "Student: Does it differ from just confidence?C.T.: Yes. It’s a quick switch, as if the carpet were being pulled out from under your feet. Or your feet were being pulled over thecarpet. It’s true. It can be done.Student: It’s like tripping out then?C.T.: Tripping out takes a lot of preparation. But if you are tricked, it takes you by surprise, as though nothing had happened.Student: Is that connected with visualizations and mantra practice?C.T : It’s something much more immediate than that. It’s just a change of attitude. Instead of trying to become buddha, you suddenly realize that buddha is trying to become you.S: Does this have anything to do with an abhisheka, an empowerment?CT: I think so, yes. That’s what’s called the fourth abhisheka, the sudden introduction of nowness.S: It seems that there’s a whole process of preparation that’s necessary for this shift in perspective to take place.CT: You have to be willing to do that. That’s liberation. Apart from that, there is nothing more. It’s a question of your being willing to do it; that’s the important point. You have to be willing to commit yourself to going through the discomforts that might occur after you are buddha." "C.T : It seems that at this point if we try to be more specific in describing the details, it won’t particularly help. It would be like creating special tactics and telling you how to reproduce them—like trying to be spontaneous by textbook— which doesn’t seem to do any good. Probably we have to go through some kind of a trial period." Après ce brève aperçu de la folle sagesse, il est important de mettre en garde, parce qu'il ne faut surtout pas mal utiliser cette sagesse. Cela peut être très destructeur.  "Working with an enlightened person is extraordinarily sensitive and pleasurable, but at the same time, it could be quite destructive. If we did the wrong thing, we might be hit or destroyed. It is like playing with fire." Trois citations tirées d'ailleurs, de mémoire. "The deeper the Dharma, the stronger the negativities become"  "The stronger the sun shines on a tree, the darker that the shadow the tree will cast"  "The wind blows harder, the closer you get to the mountaintop."  C'est pourquoi la propagande bouddhiste, quand il y en a, est prudente et a l'air bisounours, mais la réalité bouddhiste est tout autre, elle n'est même pas "bouddhiste". Cette voie peut être très difficile et dangereuse si on met la charrue devant les bœufs. On peut se retrouver comme un enfant qui explore un peu trop les limites du balcon.  De façon plus ordinaire, quand on touche à la folie, à la psychiatrie, il est bon de mettre en garde. Comme je l'ai écrit à une amie: "Oui, bien sûr... la maladie mentale s'installe dans les sentiments d'échec, de culpabilité, les traumas, les décompensations, l'envie de suicide, l'irrisistible dépression, etc. Et puis faut voir comment les maladies se développent aussi... ça peut être de plein de façons...pour déconstruire tout ça, guérir et puis évoluer vers un être libre, il y a du chemin, l'âge ajoutant la peur de mourir et la crainte de ne pas s'en sortir avant de mourir, ni d'avoir accompli une vie qui a du sens, il y a de quoi angoisser, décompenser, déprimer... c'est pas simple de sortir de la psychiatrie... le Dharma en plus fait peur avec la réalité des cycles de renaissances, pour quelqu'un qui stagne voire régresse, le Dharma peut avoir l'effet inverse... tout dépend aussi des enseignements et pratiques qui sont utilisés. L'entraînement progressif requiert déjà une stabilité de l'esprit, alors que dire des pratiques avancées et que faire avec les personnes déséquilibrées qui ne peuvent même pas commencer l'entraînement de base dans de bonnes conditions. Il faudrait avant tout une bonne thérapie prodiguée par des personnes assez éclairés, qui sauront ce qui est bon et peuvent partager exactement ce dont le patient a besoin, mais de nos jours nous faisons trop facilement notre marché spirituel et psychologique, sous l'influence de la société de consommation et les nombreux gourou d'internet, en prenant ce qui nous n'aide pas forcément pour les troubles que nous avons et prodiguons aussi aux autres ce qui n'est pas adéquat." La folle sagesse, comme décrite plus haut, a de quoi destabiliser, voire détruire les personnes aux troubles mentaux. Un enseignant va, autant que faire se peut, éviter d'apporter ce chaos, si elle sait que la personne ne peut s'en sortir. Toutefois, apparemment de ce que j'ai compris, des personnes malfaisantes qui se confrontent ou sont confrontés à cette folle sagesse, sont naturellement détruit. Je me réfère aux histoires sans compromis de Padmasambhava mentionnées ci-dessus. ça tombe bien pour nous qui voyons proliférer le mal dans le monde entier.  Il faudrait plus de folle sagesse !   "The second style of communicating, or teaching, is the rigdzin da gyü. This is the method of crazy wisdom, but on the relative level, not the absolute level. Here you communicate by creating incidents that seem to happen by themselves. Such incidents are seemingly blameless, but they do have an instigator somewhere. In other words, the guru tunes himself in to the cosmic energy, or whatever you would like to call it. Then if there is a need to create chaos, he directs his attention toward chaos. And quite appropriately, chaos presents itself, as if it happened by accident or mistake. Da in Tibetan means “symbol” or “sign.” The sense of this is that the crazy-wisdom guru does not speak or teach on the ordinary level, but rather, he or she creates a symbol, or means. A symbol in this case is not like something that stands for something else, but it is something that presents the living quality of life and creates a message out of it." (C.T.) Mais pour revenir à une personne malade mentalement, si une personnes sait qu'elle est malade, il vaut mieux qu'elle se fasse traiter ordinairement et ensuite passe par des longs entraînements ordinaires avant de se savoir suffisamment équilibré pour travailler avec une personne qui incarne la folle sagesse.  "You have a very definite choice. You have two very definite alternatives, which I suppose we could call sudden enlightenment or gradual enlightenment. This is entirely dependent upon you, on whether you give up hope on the spot or whether you go on playing the game and improvising all kinds of other entertainments. So the sooner you give up hope, the better." (C.T.) "The nature of the gradual path from this point of view, if I may say so, is that the gradual path regards the goal as the goal and the path as the doctrine. And the sudden path regards the path as the goal as well as the goal as the path. There’s no room for doctrine. It is just a matter of personal experience all the time. If you had to give an Oxford dictionary definition of the difference between gradual and sudden enlightenment, that could be it." (C.T.) Conclusion : Anatoly Livry offre le tableau d'un monde nevrosé qui a besoin de comprendre le matérialisme spirituel et l'utilité de la folle sagesse. Anatoly Livry y trouverait aussi son compte, dans le sens où cela peut le sortir de son pessimisme et de la fatalité auquel il nous destinerait collectivement. Comme le prouve mon exposé en lien avec le texte d'Anatoly Livry, la folle sagesse mérite l'attention de ceux qui se relient sainement à la folie du monde actuel et à la folie des personnes qui y vivent. Mais elle ne sera pas facilement comprise si elle n'est qu'intellectuelle, parce qu'elle doit être vécue pour être réalisée. 

Mic

??? je ne voie pas l'extrait de Anatoli il est oùùùù ???

Berny Dalsace

Bonne année Jean-Marie 🌬🌌🦋 je t’embrasse bien fort. Non je suis en forme tôt le matin.... Tu es bien plus résilient que lui. Tu es intelligent Et pragmatique bref une épaule solide. Les lyonnais sont des gens sur lesquels on peut compter. On se comprend entre lyonnais... 😉

délicieusement délicieux

Je suis d'accord avec délicieusement délicieux. AL, bien qu'intelligent, est extrêmement difficile à lire est quasi imbuvable. Bonne Année DD 🎉😁 PS : tu es particulièrement en forme en ce début d'année

Jean Marie

Je note que vous êtes beaucoup plus matinal Piero. Bonne journée.

délicieusement délicieux

Merci merci des commentaires. Je n’avais pas vu que je l’avais posté deux fois… vos retours à tous sont toujours très utiles.

Piero San Giorgio

Je comprends ce que tu veux dire, la première fois j’avais donné une analyse du personnage assez précise et qui avait été relevée par Piero, là j’étais sur le fond du texte qui bien que brillant intellectuellement m’a laissé un goût amer en bouche, il aligne les concepts à la vitesse d’une mitraillette bref il jongle avec comme avec des assiettes c’est comme un gamin de 10 ans qui joue parfaitement du mozart sauf qu’on l’a collé sur le piano à l’âge de 3 ans... il a sûrement été élevé dans un milieu a minima de profs ou d’universitaires c’est évident il n’a pas plus de mérite que cela au final .Je déteste les gens qui se prétendent supérieurs aux autres parce qu'ils sont blancs ( le lion blond ) soit dit en passant pour un russe il est très brun 😉....mais passons, non c’est dur à lire car il veut "écraser l’autre" par son savoir académique mais comme il est dans l’excès c’est imbuvable, tu as un concept toutes les deux phrases. Ce n’est pas un bouquin de philo.... Je lis de la philo et crois moi c’est beaucoup plus fluide et clair. Ceci n’est que mon avis personnel je trouve cela tellement dommage de gâcher sa vie pour une question d’égo mal placé. Le cœur du texte est résumé en seulement quelques phrases : le choix ou non de partager et ce que cela engendre en termes de conséquences dans un sens ou dans l’autre. Piero en introduction dit qu’il veut nous endurcir moi je commencerai pas distinguer sensiblerie et sensibilité puis la notion d’acceptabilité à celle d’acceptation je m’explique si tu peux accepter de refuser de nourrir un gosse qui va mourir par ton choix, il va falloir vivre avec ce choix sur la conscience, cette écrasante culpabilité et l’accepter bref la notion de morale car si tu ne ressens rien alors pose toi la question qu’est ce qu’un psychopathe? . Je crois profondément que nos comportements évoluent en même temps que la dégradation. J’avais écouté le témoignage d’une femme qui avait survécu enfant dans les camps voir mourir quelqu'un lui était devenu totalement indifférent....seul comptait sa mère. J’avais prévenu que ma critique serait acerbe cf femelle et racisme, appelons un chat un chat, il a le droit de penser ce qu’il veut et de le dire et Dieu merci , j’ai le droit de critiquer cet écrit, c’était le but me semble t’il de l’exercice présent. C’est le fondement même de la philosophie. Confronter ses idées et très franchement il ne tranche pas vraiment sur la question posée initialement il a divergé, je propose donc à Piero de reprendre l’intro ses soucis avec la Sorbonne et le reste du monde académique on laisse de côté et qu’il épure un maximum de branches inutiles qui n’apportent rien de plus. Maintenant c’est la retranscription d’une interview ces propos n’engagent que lui. Conclusion cette question est essentielle je ne veux pas perdre mon Humanité même les animaux s’entraîdent dans la nature. Dans les camps les gens ont survécu car ils formaient des groupes soudés. Merci Mic de ta prévenance mais au final nous n’aurons été que deux à débattre sur ce texte.

délicieusement délicieux

Je me dit que si Piero insiste pour nous soumettre ce texte, c'est qu'il a besoin de l'aide... son ami mérite une place dans son livre autant qu'il en a dans son coeur et dans sa pensée, mais je crois qu' il a peur qu'il soit mal compris. En effet, il est trop facile de s'attarder sur les états d'âme de l'écrivain et omettre le fond de sa pensée féconde. C'est ce qui m'est arrivé lors de la première lecture il y a quelques semaines. Mais j'ai cette fois été fort touché par la détresse dans ce texte, avec une possible issue fatale, et cela m'a permis de comprendre de mon point de vue comment je pourrais peut-être aider. Je ne suis pas d'accord sur ta critique sur le racisme, parce que je mettrais cela plus dans un contexte historique avec une touche narquoise que dans un contexte de tendances personnelles. Mais ceci dit je ne connais pas Anatoly Livry plus que ça.. Le fond du texte et son aboutissement résonne avec quelques chose d'autre chez moi, qui est une solution aux problèmes, selon lui insolubles, qu'il évoque. La fatalité de la masculinité prométhéenne qu'il évoque peut en effet aboutir à de nouvelles catastrophes héroïque... cela peut être une façon de lire l'histoire, mais je vois autre chose possible. Cela m'a permis, et c'est vraiment une chance, de pouvoir explorer d'autres avenirs possibles qui vont imploser la détresse et la peur jusqu'à leur disparition. Je comptais m'exprimer ci-dessous, mais je préviens, c'est assez long et ammène un domaine de connaissance assez particulier, mais je ne ferai pas de compromis.

Mic

Piero désolée mais je vais avoir une critique plutôt acerbe 1) Pourquoi insiste t’il aussi lourdement sur les plaintes en son encontre cela ne le victimise en rien mais le décridibilise et cela risque de porter préjudice à votre livre je ne mentionnerai pas ses soucis juridiques 2) Très pénible à lire car il s’écoute parler et essaye de tout caser ce qui tient en 7 pages ...3) Sa vision de la femme est tronquée par ses soucis personnels, je ne suis pas une féministe acharnée mais lire le mot "femelle" x fois c’est lourd et surtout c’est rétrograde 4) la fin est puante de racisme sous-jacent avec le lion blond...bref il faut qu’il atterrisse au XXI siècle, il est perdu dans son labyrinthe, Thésée s’est cassé avec le minotaure bras dessus bras dessous....et Ariane n’en a cure. Un petit pied de nez humoristique aux hellénistes...version XXI siècle et les hommes déconstruits. Il y a peut être une version plus réaliste de l’homme viril qui assume sa part de douceur et d’humanité tout simplement.

délicieusement délicieux

Lu ce matin et beaucoup mieux compris que la fois d'avant, voire bien compris cette fois, pourtant n'a pas l'air d'avoir changé. Ça fait réfléchir.

Mic


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