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Piero San Giorgio
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Assurances accidents et origine

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Comments

Je ne me souviens plus de la citation mais dans les Sept piliers de la sagesse du (gay, je précise pour que vous compreniez un certain passage dans l'adaptation cinématographique) T.E. Lawrence où un local après être tombé d'un blindé dit " Ne me battez pas, je n'ai pas l'habitude de ces chameaux là ".

Maxime

Bonjour Pour faire court : 1- arrêts de mutualiser les risques ça veut dire que l’on a des coûts de dépenses très différents suivant les cas. Donc quand tu 30 ans en bonne santé tu seras soigné et pris en charge. Quand tu seras vieux tu ne sera plus pris en charge et soigné. 2- la lutte des classes existe toujours. Je suis d’accord avec Mic, Dans mon job, je me suis rendu compte que souvent j’avais plus d’affinités politiques avec les allogènes que les autochtones wokes.

Jean Marie

Sacré roman. Mais je suis d’accord avec toi.

Jean Marie

Je réfléchis à l'aide de ce que tu nous a déjà expliqué. A mon travail, je ne sais pas combien de pourcents de d'africains et de morocains il y a? 90% grosso modo sont des femmes. Mais je pense bien 75% au moins. Je sais qu'en sortant du travail, nos tribus se mélangent très très peu voire pas. Ça ne veut pas dire que par ailleurs je n'ai pas un ami africain et que je ne m'entends pas avec eux, au contraire. J'ai eu et continue à avoir des relations avec certains parce que nous avons vécus des choses difficiles au travail et nous nous sommes battus ensemble. Mais de façon générale, dès que les collègues d'autres ethnies sont habillés en civil (je pourrais dire "enlève son uniforme, mais ça pourrait être mal interpréter, haha), on sait que nous ne sommes pas tellememt du même monde. Bien sûr, ça n'empêche que nous n'ayons pas de coeur l'un pour l'autre, du moins pour ceux que j'apprécie vraiment. Je trouve même qu'il y en a qui on plus de coeur que certains blancs. Toutefois, les résidents (souvent tous des blancs) se sentent pas rarement mieux soignés par des blancs, mais je pense que c'est beaucoup une question d'affinité ethnique. Il y a aussi régulièrement des résidents qui montre même un dégoût des étrangers et puis d'autre au contraire qui acceptent tout le monde. De toute façon beaucoup de vieux sont aigris quoi qu'il en soit. Ceux qui s'en foutent le plus du travail bien fait, et donc s'investissent le moins, sont quand-même certains étrangers africains. Je pense parce que ceux-là en particulier ont un plus petit QI, sont plus fainéants et qu'ils se reconnaissent le moins avec des résidents blancs. Seulement il faut bien dire que j'ai rencontré beaucoup d'africains et de marocains excellents, très intelligents, qui se plaignent aussi des collègues de leur ethnies. Les collègues blancs dans les métiers les moins rémunérés ont l'air bien souvent plus marginaux que les collègues étrangers dans ce même métier. Je pense que les étrangers ont un autre statut dans leur famille où ils pourvoient parfois pour une famille dans leur pays d'origine et ils ont parfois fait de plus hautes études dans leur pays d'origine qu'ils n'ont cependant pas pu faire homologué ici. Dans le monde des soins, la particularité est qu'en théorie mais quand-même souvent en pratique aussi, les soignants développent une empathie. Donc les relations de travail peuvent être agréables. La pression du travail nous impacte différemment et j'ai l'impression d'avoir plus de soutien des étrangers que des blancs sous pression. Sans doute que les étrangers acceptent plus facilement leur sort. Tandis qu'un blanc sous pression va plus facilement déprimer et se désolidariser. Pourquoi? Je pense parce qu'il s'identifie à sa société qui devrait lui ressembler mais qui ne se ressemble plus. Il se sentirait assimilé aux étrangers exploités. En plus, tandis qu'un étranger peut parfois faire vivre une partie de sa famille dans son pays d'origine, un blanc a parfois de la peine à joindre les deux bouts pour sa famille. J'en arrive parfois à penser que notre secteur s'est adapté de sorte qu'il puisse exploiter des étranger, qui sont peut-être aussi plus courageux, vu le nombre d'étrangers, parce que ce n'est pas un secteur facile (mais c'est peut-être dans d'autres secteurs aussi ainsi et c'est peut-être pour tout le monde confondu à cause de la pression économique que font les riches subir à leurs esclaves) ; en général les marocains et les roumains surtout (qui sont blancs et eux se prennent même souvent pour des chefs) bossent avec beaucoup d'effort; les africains sont beaucoup plus fainéants dans leur tempérement à quelques exceptions près. Quoi qu'il en soit et quoi qu'on veuille, j'ai l'impression qu'il est devenu archi compliqué de démêler les étrangers des autochtones européens. C'est pas parce qu'il y a un problème qu'il y a forcément une solution. Conscientiser chaque ethnie qu'elle a des valeurs et des cultures ancestrales qui sont ancrées dans leur terre et qu'il faut respecter ceux des autres, est une possibilité, mais en pratique cela ne va convaincre qu'une minorité. Beaucoup, autochtones y compris, sont complètement déracinés et leur racines ont commencés à déssecher sans pouvoir s'enraciner ailleurs. Beaucoup vivent selon leurs petits intérêts et les plaisir de la consommation. Ça veut dire qu'on approche de plus en plus de la folie, on atteint déjà des paroxysmes, en tant que société et que nous allons nous effrondrer aussi de ce points de vue. Les effondrements auront à mon avis pour effet de donner plus d'importance aux tribus pour survivre. Je pense que les étrangers reposemt déjà sur ce mode de fonctionnement vu qu'ils vivent une sorte d'effondrement depuis leur déracinement. Le travail et la religion sont parfois des rassembleurs... ça peut continuer après des nouveaux effondrement (guerres, épidémies, etc) pour des questions de survie. Les tribus fonctionneront comme des stratégies de replis. Ceux-là peuvent engendrer des nouveaux conflits entre tribus ou bien il faudra considérer la nécessité d'ouvrir des ponts entre tribus pour survivre et passer à des échanges transversales par le travail (y compris militaires), le patriotisme et éventuellement une religion ou des philosophies (bien que l'avenir des religions soit incertaine). Il se peut que les étrangers deviennent si menaçants pour les autochtones qu'on aura des guerres civiles. Dans ce cas il y en aura qui appeleront à une croisade contre les étrangers. Ce qui pourrait en venir au fait qu'on tuerait et chasserait aussi beaucoup de bonnes personnes, parce qu'il m'est difficile avec mes expériences au travail, de dire qu'un étranger soit fondamentalement mauvais, au contraire. De toute façon il peut s'agir de reprendre le contôle d'une région et de réguler l'import et l'export d'étrangers. Je crois toujours que la meilleure solutions c'est d'éduquer les gens à devenir autonome et à avoir une spiritualité enracinée, mais il faut savoir se défendre contre la violence des autres et même en interne. Donc pour les férus des combats, il y aurait quand-même enore du travail pour vous.

Mic

L'ethnopsychiatrie est un sujet passionnant. Même s'il est volontairement occulté. Lorsque nous la couplons au déracinement, ou a des caractéristiques sociales ... Cela donne un mélange détonnant. L'avantage avec la Folie, c'est qu'elle peut être induite, jouée ou utilisée. Mais quoi qu'il en soit la tribu reste de mise.

Francorix Del Seguis


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