Personne ne répond à PIERO ? Non, faut chier dans dans les bottes à personne. Que dire ? Que parfois nos ancêtres les Gaulois, avaient au moins deux parents originaires d'ailleurs, de gens qui n'ont pas fait trop de vagues et qui se sont fondus dans la Tome de Savoie… Parmi les Berbères, nos ennemis Musulmans, les gens ont oublié que ce sont des Celtes, car Oui, les Celtes sont allés jusqu'au coeur de l'Afrique et les Arabes sont monté jusqu'à Poitiers. Putains de Sarrazins. Cependant ces maudites frontières au Maghreb n'étaient pas Européennes, ni Arabes, espérons que les Amazighs recouvrent leur indépendance un jour, ils sont nombreux à l'espérer en secret. Un peu comme une de leur reine qui était Juive, bien avant l'existence islamique. Un peu décevant notre Aldo Stérone qui nous a tenu un meeting anti-national, post-législatives depuis l'Angleterre, alors que ce Londonien de grand chemin, veut par son crypto-bolchévisme, nous pourrir la France au nom d'une espèce de conquête territoriale et d'une révolte Algérienne qu'il partage avec son pote crypto-intégré de la police nationale.
Ils nous fatiguent tous ces agitateurs, quels que soient leurs QI, leurs grades et leurs qualités, à plancher sur la meilleure manière de pratiquer la shehita sur des territoires où ils n'ont rien à foutre depuis 3500 ans. Car qui mieux que ceux qui ont survécu à toutes les civilisations dominantes et qui ont disparu, pour nous enseigner le recul nécessaire et la compréhension de l'histoire pour les tribus actuelles. Ta vision simplifiée de l'histoire est assez juste PIERO, l'identité ne se résume pas à des papiers ou à n'importe quel ausweis qui est établi par l'autorité du moment. On parle de générations de sang, de sueur, de larmes, de soins, d'intelligence et de patience. La propriété est tout autant intellectuelle, que physique, morale et une question de mérite ou de preuves d'amours. Car il s'agit d'amour : est-on propriétaire ou a-t-on des droits sur ce qu'on ne possède pas par amour ? N'y a t-il que des ayants droits ou obligations et devoirs à une chose donnée ? Sommes nous uniquement des citoyens égaux devant une réalité révolutionnaire ou des redevables de générations d'élus du droit divin qui nous a précédé ? Sommes nous les progénitures du hasard et de la providence, un mélange des deux ? Quelles sont les charges de nos fonctions, le prix à payer pour pouvoir vivre de ce que nous tenons pour acquis et que nous devons souvent aux autres ? Choisir de ce que nous voulons être, n'est-il pas la plus grande liberté que nous ayons reçu ? Choisir rend immortel, c'est cela la force que nous ont laissé les dieux et la vie éternelle que nous lègue l'unique. Chacun doit être le Moïse de sa génération, l'Abraham de sa lignée, qu'importe où le vent souffle, il ne sera pas déraciné, l'histoire racontée aux enfants et la vue sur les étoiles plus jamais les mêmes depuis sa base autonome durable, nomade ou sédentaire.
FRÉDÉRIC SERRANO CORLEONE CALVARUSO (dpt33)
2024-07-16 17:18:12 +0000 UTC