A propos des manifs d’agriculteurs...
Added 2024-01-27 17:21:40 +0000 UTCce qui suit n'est pas mon opinion, car je ne connais pas assez bien le monde agricole français...
Je l'ai pris d'un site pestiféré que je ne peux citer...
qu'en pensez-vous.
votre avis m'intéresse..
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C’est autre chose que les manifs contre la retraite à 64 ans pilotées par les syndicats gauchistes.
Les contradictions internes d’une société sont toujours utiles à analyser, surtout quand ce sont celles que nous expérimentons. Le mouvement des agriculteurs est intéressant à cet égard.
Le soutien de l’opinion au mouvement est sans équivoque.
Il y a plusieurs raisons. La première, c’est que la majorité des Français manifestent par procuration à travers leur mouvement. La plupart des Français travaillent dans des PMI-PME et sont donc, par leur expérience professionnelle, cantonnés à une bulle indépendante des autres. Ils n’ont rien à dire aux salariés de la boîte d’à côté, et encore moins à leur voisin.
Ils sont seuls.
Par leur expérience professionnelle, les paysans sont certes des propriétaires terriens, pour la plupart, mais ils sont versés dans des structures collectivisées, à commencer par leur syndicat, la FNSEA, les coopératives capitalistes, etc..
Leur profession est trop bureaucratisée et étatisée pour être comparée à des artisans ou des chefs d’entreprises indépendants. Ils dépendent tellement des subventions publiques, des chambres départementales d’agriculture et du reste, qu’ils forment une sorte de fonction publique officieuse.
S’ils gueulent contre les réglementations, ils savent également que les aides qui y sont liées conditionnent leur survie. Vous ne verrez jamais un paysan demander moins d’aides, uniquement moins de contraintes réglementaires en échange de cette aide. Demander aux paysans de vouloir devenir indépendants est à peu près aussi pertinent que de demander à un fonctionnaire de la Poste de devenir auto-entrepreneur.
Le paysan que l’écrasante majorité des Français a en tête n’a rien à voir avec l’agriculteur contemporain. Celui-là est généralement passé par les lycées agricoles où le cartel syndical, agro-alimentaire et bancaire, le forme à être un technicien entièrement subordonné aux grands intérêts financiers et rien d’autre.
S’il ne suit pas, il sera euthanasié par le système soviéto-capitaliste qui supervise l’agriculture française et européenne.
L’agriculteur de moins de 40 ans est davantage un manager qu’un paysan. D’ailleurs, la FNSEA est tenue par les producteurs de céréales de la Beauce, qui sont principalement des managers de groupes agro-alimentaires et seulement, dans un second temps, propriétaire d’une ferme ou plusieurs.
Syndicats, multinationales, banques, État, c’est impossible de discerner. Il y a longtemps que tout cela est devenu une seule et même chose.
Même la presse communiste dit des évidences à ce sujet.
Arnaud Rousseau a un grand nombre de casquettes, ou plutôt de chemises. Si celle-ci est à carreaux, il incarne l’agriculteur et le dirigeant de la FNSEA, principal syndicat du secteur. Lorsqu’elle est bleu pâle avec cravate en soie, on est face au grand patron, habitué des assemblées générales d’actionnaires et qui parle en millions d’euros.
Arnaud Rousseau est un homme très occupé. On le retrouve administrateur ou dirigeant d’une grosse quinzaine d’entreprises, de holdings et de fermes : directeur de la multinationale Avril (Isio4, Lesieur, Matines, Puget, etc.), administrateur de la holding du même nom, directeur général de Biogaz du Multien, spécialisé dans la méthanisation, administrateur de Saipol, leader français de la transformation de graines en l’huile, président du conseil d’administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs. La liste est longue.
Sur sa biographie officielle du groupe Avril, il est dit qu’Arnaud Rousseau a « un parcours atypique ». Pour un agriculteur, certes, beaucoup moins pour un dirigeant, puisqu’il est diplômé de l’European Business School de Paris et qu’il est passé un temps par le courtage de matières premières agricoles, c’est-à-dire leur mise en vente sur les marchés financiers.
Ces contradictions se retrouvent dans ses prises de position. Il défend une agriculture productiviste française pour nourrir les Français, mais consacre ses champs à une production majoritairement destinée à l’export. Il soutient les agriculteurs qui se plaignent de l’augmentation des taxes sur le gazole non routier (GNR), mais il a entériné cette hausse cet été, lors des négociations avec le gouvernement sur le projet de loi de finances. Avec ses homologues grands céréaliers, il est l’un des principaux bénéficiaires de la PAC, quand les petits éleveurs, ceux-là mêmes dont la colère déborde dans le Sud-Ouest, sont les plus lésés. Ce sont deux classes d’agriculteurs bien distinctes, aux intérêts antagonistes. C’est pourquoi il ne peut répondre aux demandes des manifestants sur la hausse du GNR, qu’il a validée, ni sur les marges des groupes agroalimentaires, lui qui en dirige un. Alors, Arnaud Rousseau a un bouc émissaire tout trouvé : l’Europe et ses normes écologiques.
Ce que L’Humanité ne dira jamais, c’est que tous les syndicats ont la fonction de la FNSEA : une bureaucratie parasitaire qui est maintenue par l’oligarchie et l’État pour tenir en respect la base.
C’est le job de la CGT dans d’autres professions.
La CGT parle d’ailleurs comme le MEDEF immigrationniste.
Les gauchistes n’aiment pas les agriculteurs parce qu’ils ne sont pas sous leur contrôle, c’est aussi simple que ça.
Par réflexe, les urbains de droite se disent que les agriculteurs sont de leur bord. Les béotiens sont par exemple choqués par ces histoires soviétiques de surveillance satellitaire.
Pour l’agriculteur du 21e siècle, ce n’est pas de la surveillance, c’est de la toute-puissance technologique simplement mal utilisée.
Vous vous payez un Iphone à 1,000 euros en pensant épater les gonzesses, l’agriculteur se paye un tracteur au prix d’une maison avec un système de navigation hyper sophistiqué pour récolter du blé au centimètre près.
Il y a des fans de tunning et il y a des fans de tracteurs.
Les agriculteurs sont des fans de tracteurs, de moissonneuses et d’engins énormes en général. S’endetter énormément pour en acquérir est leur raison d’être.
Ils adorent bloquer les routes avec ces énormes machines, surtout l’été.
Ils en collectionnent même des maquettes.
Ce n’est ni mal, ni bien, c’est un autre univers.
Le paysan de jadis qui vit dans la tête de l’urbain de droite – ou de gauche – est aussi représentatif du monde paysan actuel qu’un producteur de beuh peut l’être.
On en trouve. Un ou deux, dans l’Armorique profonde. Les écolo-gauchistes des grandes villes en font des films, avec des étoiles dans les yeux.
La chose qui s’en rapproche le plus sont des néo-ruraux venus à la terre par l’écolo-marxisme. Ceux-là ont contracté la maladie auto-immune de l’enracinement sans-frontiériste.
C’est le blut und boden national socialiste, mais revu et corrigé par les zadistes.
C’est une reconstruction du cerveau sur la base de théories marxistes hétérodoxes appliquées au monde rural.
Cette clique se coagule dans la Confédération Paysanne. Au programme, anarcho-communisme agraire, aide aux migrants et, c’est assez drôle, préservation nationale-socialiste des éco-systèmes jusqu’au fascisme assumé.
Là aussi, ils se cachent en Bretagne, bien qu’aucun, ou presque, ne soit breton. À Trémargat, dans les Côtes d’Armor, un soviet s’est formé il y a des décennies déjà.
Bien que les habitants ne l’étalent pas excessivement, c’est une base arrière de l’immigration clandestine dans la région. À partir de 09:30′ :
Tout ça est extraordinairement dogmatique. Les races anciennes d’animaux qu’ils veulent préserver sont généralement des fins de race. Elles sont si étroites numériquement que les élever consiste à entretenir une ultra consanguinité, plus grave encore que celle qui sévit en Algérie. Cela produit des abeilles ou des poules totalement tarées, objectivement finies selon les lois darwiniennes.
C’est là que le constructivisme de gauche joue à fond : en fait de conservation, ils luttent contre les lois de la sélection, quitte à sauver des choses catastrophiques. Mais les écolo-marxistes, avec leur posture biologique ultra-réactionnaire, y tiennent férocement.
Ils vous tueraient volontiers pour sauver une race tarée d’abeilles qui essaime n’importe quand.
Quand on leur demande pourquoi ils veulent préserver une race de poules ancienne, mais métisser l’humanité, ils cessent de fonctionner.
Vous avez donc le choix entre le manager de la FNSEA, esclave des financiers, et Cédric Herrou, esclave des financiers.
Le type de base de la FNSEA se fout énormément de ravager les éco-systèmes, parce que son monde est régi par le nombre de chevaux de son tracteur. En ce sens, ils sont vraiment paysans, parce qu’ils peuvent vous éclater des châtons à mains nues simplement parce que ça les amuse.
Ils le font d’ailleurs.
Ils aiment aussi pousser l’exploitant voisin au suicide pour récupérer ses terres et accélérer la concentration turbo capitaliste des terres que leur dicte le cartel auquel ils appartiennent.
C’est le véritable monde paysan, violent, cruel, égoïste, hypocrite, calculateur, suicidaire, alcoolique. Ce sera toujours ça, le vrai monde paysan.
De temps en temps, le paysan réel débarque dans la réalité urbaine et les déracinés découvrent la brutalité millénaire de ce monde.
Éventrer un sanglier choque ces gens, mais pas leur consommation annuelle de viande.
N’importe quel paysan égorge son cochon.
Il ne bouffera pas ce qu’il produit pour la masse des villes.
Cette violence naturelle jusqu’à la connerie, inséparable de l’ADN paysan, pose problème aux narines sensibles des urbains domestiqués.
Être en colère oui, se révolter non.
La masse urbaine qui manifeste par procuration, via ses écrans, s’énerve : pourquoi ne pas filer le fruit du pillage aux nègres entretenus par les « restos du coeur » ? Rassurons-les : la France le fait déjà en Afrique.
Les agri-managers ne veulent pas quitter le système, ils se plaignent des conséquences logiques du système auquel ils appartiennent tout en voulant s’y intégrer encore plus totalement. Un système soviétisé, mais libre-échangiste, qui considère les agriculteurs exactement comme les agriculteurs considèrent leurs bovins : de la viande à abattre pour une poignée de cash.
Parfois il en manque, parfois il y en a trop. Ce n’est pas le marché qui fait la loi, mais la bureaucratie qui décide de qui euthanasier, sur critères politiques.
L’agriculteur contemporain ne peut pas être révolutionnaire car son horizon se borne aux limites de sa propriété foncière. S’il fait son beurre, le monde peut s’effondrer autour de lui et surtout, de préférence, sur le voisin dont il lorgne les terres.
C’est son expérience catégorielle, il ne peut pas la dépasser. Il ne bouge que lorsque l’éco-système bureaucratique unique et centralisé auquel il appartient est en difficulté et l’affecte personnellement, lui, sur sa terre.
Pour une révolution paysanne, il faut un peu plus que 600,000 personnes pour un pays de 68 millions d’habitants – soit moins de 1% du total. Le temps des révoltes paysannes appartient au passé, quand ils représentaient une masse considérable. Aujourd’hui, ils sont une nuisance de quelques centaines de tracteurs, au mieux, devant une grosse préfecture.
Ils peuvent casser, voire tuer quelques flics, mais pas rien renverser.
L’idée ne leur vient même pas.
C’est, au sens strict, une jacquerie.
Seuls, les paysans n’ont jamais été une force révolutionnaire. Ils sont une force contestataire qui sert de réservoir de violence au profit d’autres, aux visées plus larges.
Pour peu que l’on sache s’en servir.
Regardez un peu ça. Ils ne sont pas en reste de blagues sur les fiottes, mais un euro reste un euro. Si Attal peut se faire mousser en libérateur des paysans insurgés, ils seront très heureux de l’aider, moyennant une poignée d’écus.
Tout ceci pour dire que la conscience révolutionnaire n’est pas subordonnée à l’heure à laquelle on se lève le matin, même si ça peut y contribuer.
La constitution d’une conscience révolutionnaire nécessite un effort identique à celui de l’athlète sur plan radicalement différent. Livré à lui-même, le paysan ne peut, ni veut rien de plus que lui-même. Sa violence est éruptive, subite, feu de paille.
Il y a un ennoblissement au contact de la terre, mais ce contact ne fait pas de l’homme un révolutionnaire. Au mieux, un patriarche précautionneux, ce qui n’est certes pas si mal dans l’environnement actuel.
Comments
Le rédacteur se perd un peu trop en digressions à mon goût. Il ferait mieux d'aller droit au but..
Alexandre LX
2024-01-30 06:37:48 +0000 UTCApparemment le point de vue participatif froid et factuel créé une réaction émotionnelle de rejet chez beaucoup. On comprend pourquoi le message de tonton est mal passé et les limites de la communication de cette approche dans la population actuelle. Bisous tout plein
Kiki
2024-01-29 20:32:26 +0000 UTCCe qui me dérange avec cette manif, c'est que les agriculteurs fixent comme ligne rouge les subventions alors qu'il aurait fallu s'attaquer à la MSA et aux réglementations débiles depuis bien longtemps. A l'instar des gilets jaunes, le déclencheur provient de problèmes périphériques: le prix du carburant. J'ai plus d'estime pour les Allemands ou les Québécois
Dark Sheep
2024-01-29 18:19:52 +0000 UTCMoi non plus je ne connais pas assez le monde agricole tout court, mais ce que je sais, c'est qu'un point n'est jamais évoqué dans ces débats sur la prétendue souveraineté alimentaire ou les montants des importations/exportations, sur la spéculation et le rôle ou les marges des intervenants ou de l'inflation visible incontestable, c'est la destination d'une grande partie des oléagineux, des céréales et des protéines agricoles ou les nouvelles protéines de synthèse ou chimiques industrielles : la FABRICATION des BIOCARBURANTS gasoil ou essence en remplacement des énergies fossiles ou gaz naturels et des projets Européens cités dans le plan de Mc KINSEY de réduire le nucléaire à une portion minimale. Les terres ont de la valeur, pour d'autres personnes et ne sont plus destinées à un objectif traditionnel, ce qui est une hérésie et erreur grave quand on connait les formidables ressources que peuvent produire les océans et la transformation génétique de tous les organismes vivants qui s'y trouvent pour de nouvelles productions industrielles dans lesquelles l'occident est encore à la ramasse et pour lesquelles il n'interviendra pas comme producteur de nouvelles normes mondiales industrielles et de standards écologiques. Si vous payez vos huiles deux ou trois fois le prix, votre électricité hors limites, votre bouffe et votre bidoche 30% plus chère, depuis "la faute à Poutine", c'est que nos grosses huiles s'en mettent plein les poches et dirigent tout, en dirigeant Bruxelles la corrompue, quand d'autres ne parviennent pas à revendre leur production à prix coûtant et que les Français financent avec la PAC ou avec le prix de leur électricité Nucléaire, le développement de leurs concurrents et fossoyeurs, offrent leur système de santé à tous ceux qui ne sont pas et ne seront jamais Français et paient des intérêts sur les dettes qu'on produit en leur nom, à des systèmes internationaux de pillage à peine dissimulé.
FRÉDÉRIC SERRANO CORLEONE CALVARUSO (dpt33)
2024-01-29 17:44:45 +0000 UTCJe ne sais pas comment dire ce que je ressens à cette lecture. J'ai épousé un éleveur, moi qui suis fille de la presque-ville, et depuis mon opinion sur les paysans a bien changé. Ce texte me donne la nausée. Déjà que je suis très mal, il y a pas loin jusqu'à la corde. C'est un pousse-au-crime. Ici rien, mais rien à voir avec ce qui est décrit. C'est un salaud qui a écrit ça.
Marion
2024-01-29 13:11:35 +0000 UTC« Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre », prédisait Albert Einstein pour qui les abeilles étaient « les sentinelles du monde ». mais je suppose que son QI était trop petit que pour tenir compte de sa prédiction
paty
2024-01-29 11:13:22 +0000 UTCune source toute à fait démocratique !
Arthas Logos
2024-01-29 06:26:21 +0000 UTCJe suis curieux de savoir: quel genre de "site pestiféré" est-ce ? ("d' extrème drouate" ?)...
SNOOPI
2024-01-29 04:25:10 +0000 UTCJ'ai pris le temps de lire: pénible. Et bien résumé dans les commentaires plus hauts. S'écoute écrire, mais ne semble pas savoir que la première cause de mortalité dans le monde paysan c'est le suicide ...
Xena
2024-01-28 19:04:21 +0000 UTCBeaucoup de méprise dans cette analyse. On sent que l'auteur n'a jamais discuté avec des agriculteurs. Quelques éléments vrais sur la corruption. Après, rien de nouveau. Auteur qui oublie la misère sociale et humaine que rencontre un certain nombre de paysan. Sûrement un auteur de type citadin réalisant un bullshit job. Je me répète mais cette personne ne connait rien au monde agricole. Il y a toujours des gens avec la gourmandise des terres, quitte à sacrifier leur famille (on peut encore se croire dans "La terre" de Zola, j'ai des exemples). Par contre la majeure partie du monde agricole est constituée de travailleurs qui on réellement un contact avec la réalité de la vie. Après si certains arrivent à très bien vivre de leur travail, tant mieux, pourquoi leur chier dessus ? On chie pas sur les gens qui produisent du travail utile
Poppovski
2024-01-28 18:43:30 +0000 UTCLa France en manif 7/7 "est ce que vous connaissez la définition de la folie ?"
Christian Gagnère
2024-01-28 18:16:21 +0000 UTCJe pense que Gandalf a certainement raison, à voir ce qui arrivera.
Destroying First
2024-01-28 18:03:29 +0000 UTCLe capital sympathie, notamment venant des « urbains de droite » (que je suis) vient justement en partie du fait qu’on en subi peu les conséquences. En effet, je prend rarement la voiture et utilise le train ou l’avion pour les déplacements de plus de 200 km, donc je m’en fous un peu de quelques autoroutes fermées. Une grève de la SNCF (ou des éboueurs) est bien plus gênante. Idem pour des manifs de la CGT qui ont lieu en centre ville.
Vibe
2024-01-28 12:05:04 +0000 UTCBataille perdue d'avance car elle s'oppose de plein fouet aux dogmes principaux de nos élites : Ecologisme anti-blancs, libre échange mondialiste, Tchénocratie de Bruxelles. Si Macron se dédie sur un seul de ces points, il viole ce pourquoi il a été mis en place.
Raoul Volfoni
2024-01-28 07:43:55 +0000 UTCOn demande Vincent avec son tracteur, Vincent gîte et son John Deere sont attendus, svp!
Emme&Nico
2024-01-28 05:37:07 +0000 UTCAssez d´accord avec l´analyse. C´est ce que je dis à ma femme depuis le début: des putains de fonctionnaires qui veulent davantage de pognon. Y´en a des biens comme partout, mais ceux que je connais personnellement dans ma famille éloignée sont exactement ceux décrit dans l´article du haut... des cadres de haut niveau dans un système de corruption généralisé. Beaucoup de pognon, de mesquinerie et rien à foutre de détruire les éco-systèmes. Des putain de fin de race obèses qui soutiennent l´immigration de travail (en se faisant passer pour des humanitaires) pour pas payer trop cher les petites mains et pouvoir rembourser le dernier credit de leur dernière machine ou hangar. Foncièrement incultes et petits, jamais lu un bouquin de leur vie, vacances en villa à 20000 balles et bottes crottées le reste de l´année. Bref, à passer au lance flamme (je plaisante). Ceux qui sont biens sont les quelques vrais capitalistes dans le lot qui font pousser leurs legumes (bio) pour les vendre directement au consommateurs et les mangent aussi (sic).
Kiki
2024-01-27 21:07:12 +0000 UTCLe point de vue est tranché et quelque peu caricatural. Ce type a-t-il déjà mis les pieds dans une exploitation agricole ? Beaucoup de français ont eu, encore relativement récemment, un lien avec l'agriculture. Nombreux sont ceux de la génération X a avoir eu des grands-parents agriculteurs. C'est peut être la raison du capital sympathie dont bénéficient les paysans. Donc oui, beaucoup de français manifestent par procuration à leurs côtés. Autre point important les agriculteurs, c'est la bouffe et en France même si l'agro industrie a ses excès on ne rigole pas avec la ça , faut pas déconner. Quant au formatage opéré par les filières scolaire agricoles , j'ai pratiqué, il voit juste. La ritournelle martelée du type, la PAC a nourri le continent après guerre, sans elle s'était la famine etc .... Sauf qu'avant guerre, les français ne mourraient pas de faim. Ni de soif d'ailleurs. Bref, à chaud difficile de voir où ça mène. Volonté d'agiter le peuple avant de s'en servir ? Mouvement qui échappe à ses instigateurs ? Agrégation d'autres corporations dans la lutte ? En 2024 ça va tanguer . La question essentielle est surtout : Sommes nous prêts ?
Lil
2024-01-27 20:28:36 +0000 UTCJe suis partagé. Il y a des vérités, mais pas que. En tout cas, c'est un syndrome d'une société qui accumule les ressentiments. Une grosse partie des Français en a plein le c..
Lazare
2024-01-27 19:59:20 +0000 UTCArrêtez de lire à partir du moment où il cause des "fonctionnaires de la Poste". Déjà cela fait bien longtemps que la poste est une société privée . Les fonctionnaires n'y sont plus que quelques uns. Perso j'en connais 2 qui l'ont quitté pour monter leur société. J'espère qu'il connaît mieux le monde agricole... Mais bon moi ça me gave ces sachants qui ne savent pas de quoi ils causent...
Teotwawki
2024-01-27 19:48:17 +0000 UTC"Bonjour à tous :) " Je réfléchis à ce texte depuis hier... Deux vérités bien mises en avant : - l'horizon des paysans se limite à leur domaine. Je suis assez proche d'une famille de paysans suisse et je confirme. Avec toutes leurs qualités, leur lucidité sur centaines choses et l'absence de lucidité sur d'autres, c'est vraiment un truc qui me frape toujours : en forcant le trait, ils voient leur village comme nous on voit le monde ! - deuxième point, le triste constat que les paysans de toute l'Europe sont, par la force des choses, devenu des fonctionnaires ! De plus en plus prisonnier de ces systemes, ils ne peuvent que demander davantage de subventions... Et de ce fait, sont disqualifiés comme potentiels révolutionnaires ! En revanche, cette jaquerie peut peut être une amorce à un mouvement plus général ! Le file telegram de Laurent Ozon est assez intéressant sur cette question. Je précise, au cas où des bas QI prendrait mon post pour une attaque, que j'ai beaucoup de sympathie pour les paysans. Ayant grandi à la campagne... "à la semaine prochaine ;) " ... on ne capitulera pas ! PS : Pour le fantasme des gros tracteurs, ce n'est pas le cas de tous, mais c'est très répandu, pire que les kékés avec leur bagnole ! Un ami de Belgique me racontait à propos de son père. " Au lieu de prendre sa pension, il continue à taffer comme un dingue rien que pour collectionner tout le catalogue New Holland". Et plus jeune, lorsqu'une connaissance avait une nouvelle machine... plus grosse ou un nouvel hangar... plus gros, on devait tous aller voir ! https://ibb.co/ctfThw5 https://www.facebook.com/117011406839186/photos/a.137548851452108/661433122397009/
Michael
2024-01-27 19:32:14 +0000 UTCY'a des verités dans ce texte ....qui pue bien. Aujourd'hui l'etat français se réjouit de la pagaille à venir, il n'attend que cela, quand vous voyez un Attali défendre les manifs, c'est une preuve que c'est voulu par ces gangsters du gouvernement europeen. Ils n'attendent que cela pour decréter l'etat d'urgence, faire bloquer le ravitaillement de la population et le tour est joué. Le but est bien d'affamer les peuples (cf nombres d'incendies de depot de grains ou autre). Avec les Syndicats vendus en tête de cortège. Les grosses légumes se frottent les mains, elles vont pouvoir vendre au prix qu'elle souhaitent grace au monopole enfin établit pour tout. Les paysans puis les agriculteurs se sont depuis toujours, fait avoir !! Ils vont finir morts ou salariés-esclaves (ils le sont déjà de toute façon). Et nous tous avec. Si on s'etait mis d'accord pour ne plus payer les impôts et les credits, organiser un marché parallèle, se débrouiller entre nous... ça aurait peut-être pu fonctionner.
michele lacroix
2024-01-27 18:56:31 +0000 UTCLes seuls agriculteurs que je connaisse pensent que la FNSEA est corrompue et sont plutôt droitards. Autant dire qu'ils ne ressemblent à rien de cette description
L'artiste
2024-01-27 18:51:24 +0000 UTC600 000 personnes c'est largement assez pour bloquer le pays et même presque le continent. J'habite au sud de Grenoble, avec une poignée de tracteurs on peut tout le sud du département dont plusieurs routes d'importances nationales. La moitié du rayon fruit/ légume du supermarché à coté de chez moi est vide...
Pasc
2024-01-27 17:56:08 +0000 UTCLe gouvernement va tout faire pour rouler les agriculteurs : la fnsea est corrompue jusqu'à la moelle. Les élections européennes approchent et la macronie à besoin de victoires pour éviter la débâcle. Si néanmoins les agriculteurs résistent ce sera un double victoire : éclatement de la fnsea et une humiliation de plus pour la macronie 😁.
Jean Marie
2024-01-27 17:50:23 +0000 UTCJe ne suis pas Français, mais quand le gouvernement et les médias soutiennent voir encouragent les blocages des supermarchés (ce sont les gens normaux qui n'auront plus accès à la nourriture et non le gouvernement) et les dégradations totalement inutiles. Rappelons-nous le traitement des gilet jaunes, totalement à l'opposé de celui des agriculteurs. Quand on voit les figures de proues interviewées par BFmerde ou autres, un ne veut pas être comparé à ces gilet jaune et un autre remercie Attal. Tout ça pue l'embrouille.
Demelchtal
2024-01-27 17:49:05 +0000 UTCJe suis Postier et mes anciens étaient agriculteurs. Des gens avec des valeurs y en a encore, et on est un peu rugueux parfois, relativement préparés. Le moment venu, si il arrive, je crois que je vais sourire.
Pimousse
2024-01-27 17:46:45 +0000 UTCFaudrait demander à Karine Le Marchand ... (bon, je sors)
Xena
2024-01-27 17:42:29 +0000 UTCEn tout cas merci Piero, ce genre de conneries ça me donne envie de vomir, voilà mon sentiment.
Pimousse
2024-01-27 17:41:02 +0000 UTCBourré de clichés. Laissez les Postiers tranquille, j’y travaille et je peux vous dire que tout le monde bosse dur. Les agriculteurs vivent d’aides, les postiers sont faignants … marre de cette soupe à deux balle. Réfléchissez par vous même.
Pimousse
2024-01-27 17:29:33 +0000 UTC