Ne perdez jamais de vue que nos proches et lointains ancêtres ont réussi à vivre heureux, croitre et se multiplier, avec un dixième du quart du confort et des facilités actuelles. Le survivaliste doit se repaître de rusticité et d'ascétisme dans la précarité avec un bonheur consommé, mais envisager que le luxe est toute chose superficielle attachée à son esprit qui n'occupe aucune fonction vitale. Avec ceci vous serez toujours heureux et capables d'apprécier par exemple, les vraies ressources spirituelles d'une douzaine d'huîtres ouvertes directement sur la plage avec une compagne radieuse, un barbecue carnassier entre potes ou en famille aux quatre vents dans la nature, arrosés d'une bouteille de cueilleurs chasseurs de vin blanc ou de rouge et d'un baiser. S'ils sont des milliards à avoir dépassé en nombre nos civilisations ultra-méga-technologiques est-ce parce qu'ils étaient plus cons que nous ou se contentaient-ils de ce qu'ils avaient dans la durée ? Effectivement le commerce sera toujours éternel, mais lequel ? C'est au commerçant survivaliste de réaliser un nouveau commerce avec les valeurs qu'il transmettra par sa monnaie, son troc ou sa manière d'échanger, qui détermineront les réussites collectives et les échecs individuels. A chacun sa responsabilité. Rien de tel que le marché noir pour s'accomplir, vous allez enfin pouvoir réinventer le marketing, l'Organisation Locale du Commerce et conclure des traités avec les règles que vous aurez choisis après un gueuleton. Mine de rien la survie, çà engage toutes les tribus. Si grands sommes nous, on peut bien apprendre à nous gérer nous mêmes, on dépendra toujours d'un plus petit que nous pour nous apporter ce qu'il manque ou l'essentiel. C'est le sens du sel ou du poivre posés sur la table. La survie commence avec le commerce et la vie s'arrête avec lui.
FRÉDÉRIC SERRANO CORLEONE CALVARUSO (dpt33)
2023-09-15 12:47:47 +0000 UTC