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Piero San Giorgio
Piero San Giorgio

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Boots, poem by Kipling

découvert cette version sur le canal de PJF, je la copie sans aucune honte!

Boots, poem by Kipling

Comments

........ Moi elle me plait bien cette petite ''delicieusement delicieux'', parfois elle me fait même phantasmer... j'aimerai beaucoup la rencontrer au coin d'un bois... ou lui faire visiter mes estampes japonaises dans ma BAD ...

Max

Je comprends pas ce que c'est quelqu'un peut-il m'expliquer ? Merci

Alexandre LX

Sur le chemin des délices....J'espère qu'ils se rendent compte de la chance qu'ils ont. La France regorge de trésors historiques et de bibliothèques qui permettent avec très peu de moyens de s'instruire. Les livres sont la plus grande des richesses.

délicieusement délicieux

Nous visitons pas mal de sites, du Danemark en faisant une sortie en fjord sur un longship (drakkar) jusqu'aux châteaux de la Loire, en passant par la galerie des offices de Florence, Stonehenge, Karnak, omaha beach, etc. Le pire ennemi de l'Homme c'est son ignorance.

Nicolas Misson

Merci Nicolas et bravo de lire de la poésie à votre fils, Prévert est très bien aussi pour son âge, emmenez le si vous le pouvez aux Invalides, le musée de l'armée, mon gamin, qui est un homme maintenant, était resté scotché devant l'armure de François 1 er qui mesurait pas loin de deux mètres.

délicieusement délicieux

C'est cette chanson qui jouait en continue, 48 heures sans arrêter, durant une épreuve à l'armée. Je confirme que ça devient de la torture après tout ce temps ahah.

La vida es un carnaval

Ah, expiation ! Napoléon le grand et le petit ... on s'endormait 10000 on se réveillait 100. Je l'ai lu il y a peu à mon fils de huit ans.

Nicolas Misson

Voici un extrait du poème "expiation" de Victor HUGO Juste sublime Pour Fred Le soir tombait ; la lutte était ardente et noire. Il avait l'offensive et presque la victoire ; Il tenait Wellington acculé sur un bois. Sa lunette à la main, il observait parfois Le centre du combat, point obscur où tressaille La mêlée, effroyable et vivante broussaille, Et parfois l'horizon, sombre comme la mer. Soudain, joyeux, il dit : Grouchy ! - C'était Blücher. L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme, La mêlée en hurlant grandit comme une flamme. La batterie anglaise écrasa nos carrés. La plaine, où frissonnaient les drapeaux déchirés, Ne fut plus, dans les cris des mourants qu'on égorge, Qu'un gouffre flamboyant, rouge comme une forge ; Gouffre où les régiments comme des pans de murs Tombaient, où se couchaient comme des épis mûrs Les hauts tambours-majors aux panaches énormes, Où l'on entrevoyait des blessures difformes ! Carnage affreux! moment fatal ! L'homme inquiet Sentit que la bataille entre ses mains pliait. Derrière un mamelon la garde était massée. La garde, espoir suprême et suprême pensée ! « Allons ! faites donner la garde ! » cria-t-il. Et, lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil, Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires, Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres, Portant le noir colback ou le casque poli, Tous, ceux de Friedland et ceux de Rivoli, Comprenant qu'ils allaient mourir dans cette fête, Saluèrent leur dieu, debout dans la tempête. Leur bouche, d'un seul cri, dit : vive l'empereur ! Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur, Tranquille, souriant à la mitraille anglaise, La garde impériale entra dans la fournaise.

délicieusement délicieux

Mille mercis Piero We're foot-slog-slog-slog-sloggin' over Africa - Foot-foot-foot-foot-sloggin' over Africa - (Boots-boots-boots-boots-movin' up an' down again!) There's no discharge in the war! Seven-six-eleven-five-nine-an'-twenty mile to-day - Four-eleven-seventeen-thirty-two the day before - (Boots-boots-boots-boots-movin' up an' down again!) There's no discharge in the war! Don't-don't-don't-don't-look at what's in front of you. (Boots-boots-boots-boots-movin' up an' down again) Men-men-men-men-men go mad with watchin' em, An' there's no discharge in the war! Try-try-try-try-to think o' something different - Oh-my-God-keep-me from goin' lunatic! (Boots-boots-boots-boots-movin' up an' down again!) There's no discharge in the war! Count-count-count-count-the bullets in the bandoliers. If-your-eyes-drop-they will get atop o' you! (Boots-boots-boots-boots-movin' up an' down again) - There's no discharge in the war! We-can-stick-out-'unger, thirst, an' weariness, But-not-not-not-not the chronic sight of 'em - Boot-boots-boots-boots-movin' up an' down again, An' there's no discharge in the war! 'Taint-so-bad-by-day because o' company, But night-brings-long-strings-o' forty thousand million Boots-boots-boots-boots-movin' up an' down again. There's no discharge in the war! I-'ave-marched-six-weeks in 'Ell an' certify It-is-not-fire-devils, dark, or anything, But boots-boots-boots-boots-movin' up an' down again, An' there's no discharge in the war!

délicieusement délicieux


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