En terme de nutrition, de mode vie, d'agriculture, il y a encore tout à découvrir. Je suis néanmoins un vrai grand viandard prédateur, gourmand et gourmet, mais les bons légumes frais c'est aussi excellent pour la santé. Ce qui nous tue à petit feu si trop abondants, ce sont les hydrates de carbone et l'alcool, s'ils sont non adaptés à la physiologie et au mode de vie individuel. Mais la vérité n'est-elle pas ailleurs ? Si on devait vivre aujourd'hui comme des chasseurs/cueilleurs, ceux qui arriveraient à survivre seraient peu nombreux en cas d'effondrement (qui se précise et s'accélère à présent) et derrière, ce qu'il reste de faune sauvage ou domestique n'y résisterait pas longtemps et serait bouffé jusqu'au dernier et sans doute les derniers arbres brûlés pour se chauffer ou pour cuisiner. En dehors de la surpopulation actuelle, de la pollution des sols et des mers et de la surexploitation des ressources vivantes et minérales, ce qui nous détruit est la version de l'agriculture actuelle qui tue les sols par le labour, cultive sur des sols nus et morts comme des parkings ne pouvant produire qu'avec du NPK et l'aide de puissants produits chimiques. Nous sommes dans les conséquences logiques de l'industrie chimique et de conquête militaire qui avait besoin d'explosifs issus de la synthèse des dérivés de l'azote et qui a développé en plus des gaz de combat, tous les "engrais" dont nous allons manquer terriblement en Europe vu les directions qui sont prises actuellement, soit une productivité réduite de 75%. Enfin ce modèle de société agricole est du, d'une part à la conception de l'état qui a besoin de revenus réguliers, fiables, planifiés et contrôlables et d'autre part à une conception religieuse "impérialiste" où l'on "gagnera son pain, à la sueur de son front" soit en défrichant et en labourant, comme seul mode concentrationnaire d'existence. Exit progressif des multi-cultures , du nomadisme, des arbres productifs et nourrissants comme le châtaigner et interdit de se mettre au diapason des saisons et des aléas climatiques, une seule méthode : règne total du bœuf ou du tracteur , suivit de sa charrue. L'Agriculteur moderne sait bien que tout cela ne marche plus et nous condamne à très court terme à présent, en plus d'être une des véritables causes du réchauffement climatique avec la destruction des forêts. Pourtant, notre belle Europe de Bruxelles à décidé de passer au Bio comme au Sri Lanka, en claquant des doigts, sans avoir régénéré les sols au préalable, en coupant tous les intrants essentiels nécessaires à la quantité et la qualité et en ayant exclu la possibilité de réaliser de véritables stocks en eau pour l'irrigation. On nous parle d'assouplir les lois et règlements pour utiliser les eaux des stations d'épuration ou de bouffer des insectes à tous les repas : jusqu'où va t-on aller encore ? Manger notre merde, nos morts, nos vieux, nos enfants, nos ennemis , nos inutiles ? S'il n'y a pas assez de protéines pour nourrir les bêtes, alors pourquoi vouloir nous faire avaler des larves ou des insectes d'élevage quand des animaux sont très bien conçus pour le faire dès le départ ? Augmentons donc le végétal pour ces petites bébêtes d'abord ! Un barbecue de
nos hautes d'élites abruties et malveillantes, offertes en Holocauste va t-il devenir indispensable pour plaire à Dieu et à notre conception naturelle et respectueuse de notre propre humanité ? Partout sur le globe ils ont tous pété un plomb et semblent tous vouloir périr encore plus vite, mais pas nous...
FRÉDÉRIC SERRANO CORLEONE CALVARUSO (dpt33)
2022-08-09 15:28:14 +0000 UTC