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Piero San Giorgio
Piero San Giorgio

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Une interview très bien

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Une interview très bien

Comments

La pudeur de ceux qui ont vécu cette guerre, et plus largement de ceux qui ont combattu, contraste tellement avec la pleurniche ambiante aujourd'hui, où on est tous victime de quelque chose... Un de mes grands-pères, prisonnier, s'est évadé en 1943 d'un stalag de Poméranie. Il a traversé l'Allemagne puis la France jusqu'en Bretagne, 2000 bornes au bas mot, en milieu hostile, en partie dans le froid et la neige. Rusticité totale. On encaisse, on avance et on la ferme. Il n'a jamais mis son aventure sur la table de lui-même, et je ne l'ai découverte qu'après sa mort. Mon autre grand-père, mécano-mitrailleur sur bombardier FAFL dès la création du groupe ne mouftait pas non plus. Juste une chose: a priori chez eux pas d'amour de la France, de la République, de la Nation... pas d'idéologie, ils aimaient leur environnement proche, famille, rares copains, le village et ses alentours, tout ce qui était au-delà les indifférait d'une force qu'on peinerait presque à imaginer. On manie des concepts comme le patriotisme sans vraiment réfléchir à ce que ça couvre. On peut éprouver un attachement viscéral à un lieu. Mais si ça concerne un territoire de dizaines ou centaines de milliers de km², est-ce que c'est autre chose que la manifestation d'un attachement à une société (trop) complexe?

Tom

Super interview. Je connaissais Adrien Abauzit ( je vous conseil son livre « La France divisée contre elle même »)mais pas Jonathan. Ça donne envie de lire le livre. Mon grand père fut prisonnier au stalag 3, il est mort quand j’avais 6 ans. J’aurais tellement voulu qu’il m’en dise plus sur cette période et sur sa vision de l’avenir. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte du luxe dans lequel ils vivent de nos jours.

Jeronimo

Sur l'effet "cocotte minute" qui pourrait engendrer des passages à l'acte, c'est au fond ce qu'a développer Obertone dans Utøya.

Kodineto

"J'ai commis parfois une énorme erreur, mais en fait qu'est ce qu'une erreur en politique ? Et quand je récapitule je n'ai qu'un sentiment c'est : un immense regret. Regret que nous n'ayons pas réussi, que nous n'ayons pas pu créer ce monde européen, qui était le maître de l'univers pour toujours, qui assurait à la race blanche, la première des races, la grande domination de l'esprit. Et quand nous voyons ce qu'il y a en face, ce que trente ans de victoires des autres ont donné : cette anarchie dans le monde, cette débandade du monde blanc, cette désertion à travers l'univers. Quand nous voyons dans nos propres pays la décomposition des mœurs : la chute de la patrie, la chute de la famille, la chute de l'ordre social. Quand nous voyons cet appétit des biens matériels qui a succédé à la grande flamme de l'idéal qui nous animait, et bien vraiment, entre les deux nous avions choisi le bon côté. La petite Europe misérable d'aujourd'hui, de ce marché commun étriqué, ça ne peut pas donner le bonheur aux hommes. La société de consommation pourrit l'humanité au lieu de la grandir, alors nous autres avons rêvé quelque chose de grandiose, et nous n'avons qu'un désir c'est que cet esprit là renaisse et avec mes forces jusqu'au dernier moment de mon existence, je lutterai pour cela, pour que ce qui fût notre combat et notre martyr soit un jour la résurrection" Léon Degrelle Volksfuhrer

Vincent Gite

Jonathan est une révélation suite au Covid. Belle analyse de sa part. La France est une horreur oligarchique et même de peuple dans sa culture dominante actuelle, mais une intelligence gagne du terrain. Si d'ici 2030 tes scénarios se révèlent être juste (rupture de normalité sans assurance logistique pour la consommation) la France donnera quelque chose d'intéressant. Paradoxe Français, on sera beau si on s'effondre. Avantage, Macron fait tout pour ahah.

Perroquet William


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