Excellente interview Piero. Je te l’ai déjà dit, mais je trouve que tes entretiens anglophones sont souvent de très bon niveau.
Gilad Atzmon me fait pas mal penser à Aldo Stérone. Profond, drôle, nuancé et sans concession vis à vis de sa communauté d’origine et son influence sur le destin du monde.
Cela me permet aussi de comprendre l’état de sidération du peuple français face au communautarisme et les politiques fondées sur l’identité. Nous n’y étions tout simplement pas préparés. Ce qui m’amène à un questionnement tout à fait ahurissant :
Et si cette identité française n’était que du vent, qu’une construction si artificielle qu’elle a pu disparaître en à peine un siècle ? Et qu’en reste-t-il aujourd’hui ?
Pour ma part, c’est la mémoire de mon arrière grand-père, compagnon charpentier, dont j’ai embrassé le métier après mes études universitaires. C’est la mémoire de mon grand-père, qui a combattu le nazisme dans les forces alliées. C’est aussi un amour inexplicable pour la langue, sur la pureté de laquelle je me surprend à être intransigeant…
Merci beaucoup Piero pour ton travail. Et si tu lis ce commentaire, j’en profite pour te demander une autre ITW avec Aldo.
Bon weekend.