
Le chef du Parti conservateur du Canada, Pierre Poilievre, a déclaré mercredi qu'il ne connaît que deux genres, le masculin et le féminin, et que le gouvernement devrait laisser de côté les questions relatives à l'identité sexuelle.
Une organisation LGBTQ+ de premier plan a réagi aux commentaires de M. Poilievre en disant que le fait de nier l'existence des personnes transgenres et des personnes de la diversité de genre pourrait contribuer à l'augmentation de la discrimination et de la violence à leur endroit.
Dans une entrevue accordée à la chaîne d'information CP24, M. Poilievre a été interrogé sur la signature par le président Donald Trump d'un décret déclarant que les États-Unis ne reconnaissent que deux genres et que ceux-ci sont immuables.
M. Poilievre a répondu qu'il ne connaît pas plus de deux genres et que si l'animateur en avait d'autres que vous voulez que je prenne en compte, vous pouvez me le dire tout de suite.

«Nier l'existence des personnes transgenres et des personnes de genre différent, c'est ignorer des décennies de recherche médicale et psychologique, ainsi que les voix des personnes directement touchées. Cela contribue à la discrimination, à la haine et à la violence. Les personnes transgenres et de genre différent ont toujours existé et existeront toujours», a indiqué Helen Kennedy dans un communiqué de presse, mercredi.
Ce qui est choquant dans la déclaration de PP, ce n'est pas d'apprendre qu'il est transphobe. On le savait déjà. C'est que, jusqu'ici, même les élus qui s'opposent aux droits des personnes trans et non binaires ne niaient pas leur existence même.
La Charte québécoise des droits et libertés de la personne et la Loi canadienne sur les droits de la personne reconnaissent les droits des personnes transgenres, non binaires, bispirituelles et de toutes les autres expressions de genre depuis 2016-2017. Ces chartes stipulent qu'une personne ne peut pas vous discriminer ou vous harceler en raison de votre identité ou de votre expression de genre. Ces documents sont connus de tous les élus, dont Pierre Poilièvre.
Le motus operandi de Poilièvre en entrevue est de feindre l'ignorance avec arrogance. C'est une stratégie qui a fait ses preuves: une façon de narguer ses détracteurs en donnant l'illusion d'une supériorité morale et en refusant de reconnaître le langage qui permettrait d'entrer en dialogue. Avec sa petite moue blasée ou une pomme dans la bouche, l'air désintéressé et au-dessus de ses affaires, il s'amuse à remettre en cause le fondement même des enjeux.
Non seulement il est «aware» que le Canada reconnaît l'existence de la pluralité des genres, mais c'est un enjeu très important pour lui et pour les conservateurs, qui ont voté à 40 contre 248 contre la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel protégeant la communauté LGBTQ2SAI+ en 2016.
Tyrell Rytar, 21 ans, comparait vendredi en lien avec le meurtre de sa mère. Le corps de la femme de 42 ans a été localisé jeudi le 23 janvier dans son appartement de l’arrondissement de LaSalle, à Montréal.
La victime, Lisa Marie Rytar, avait 42 ans. Elle a été retrouvée inerte dans son logement de la rue Turley dans l’arrondissement de LaSalle jeudi, après un appel au 911. Son corps portait des marques de violence, avaient indiqué les autorités.
Samuel Moderie a été condamné à 25 ans de pénitencier pour avoir drogué et agressé sexuellement 13 femmes.
Devant une salle bondée de victimes, le prédateur de 30 ans a semblé accueillir cette sentence inédite avec quasi-indifférence. Il avait même parfois les yeux mi-clos pendant l’audience.
La plupart des victimes de Samuel Moderie n’ont aucun souvenir des sévices sexuels qu’elles ont subis pendant de longues heures. La preuve reposait principalement sur les vidéos et photos conservées par Moderie.
«Aujourd’hui, c’est la première fois qu’on a appris ce qui nous est arrivé, parce qu’on est encore dans le néant», a confié une victime après le jugement.
Le juge Dupras a retenu comme seul facteur atténuant la mort tragique du fils de Samuel Moderie. Autrement, les facteurs aggravants sont prépondérants : nombre de victimes, soumission chimique, conséquences colossales sur les victimes, prédation, grande violence, etc.
L’avocat de la défense, Me Robert Bellefeuille, réclamait 15 ans de pénitencier. Cette suggestion a été écartée par le juge, qui a plutôt adopté la recommandation de 25 ans du procureur de la Couronne Me Jérôme Laflamme. Il s’agit d’une peine sans précédent pour des crimes sexuels dans l’histoire récente du Québec.

Une gigantesque pancarte affichant «J’ai été violé», noir sur blanc, est visible depuis quelques jours à Trois-Rivières. Cette campagne-choc a notamment pour but de faire connaître l’organisme derrière elle. Emphase Mauricie—Centre-du-Québec espère que plus d’hommes victimes d’abus sexuels iront chercher de l’aide grâce à cette publicité.
La directrice générale chez Emphase Mauricie—Centre-du-Québec, Karine Vallière, explique que chez les hommes, généralement, l’abus sexuel se produit entre l’âge de 6 et 12 ans. Ils portent la honte pendant tellement d’années qu’ils ont l’impression qu’ils sont seuls là-dedans.
L’an dernier a été marqué par une hausse des demandes d’aide. Emphase Mauricie—Centre-du-Québec a même ajouté quatre points de services pour répondre aux besoins. Au total, près de 200 hommes victimes d’abus sexuels ont été accompagnés en un an.
La Cour suprême du Canada a décidé qu'elle n'entendrait pas l'appel de six femmes kanien’keha:ka (mohawks) concernant la réinsertion d'un groupe d'archéologues pour superviser les travaux d'excavation sur le site de l'ancien hôpital Royal Victoria, à Montréal.
Le nœud du problème réside dans la présence potentielle à cet endroit de sépultures anonymes d’enfants autochtones décédés à la suite d'expériences psychiatriques menées entre 1954 et 1963 dans le cadre du projet MK-Ultra de la CIA. Outre les pratiques négligentes à l’endroit des patients devenus malgré eux cobayes, le programme aurait appliqué diverses techniques de torture, des électrochocs et des lobotomies.
Ce combat par la voie judiciaire a débuté en mars 2022 alors que les Kanien’keha:ka kahnistensera se tournaient vers la Cour supérieure pour faire cesser les travaux de réaménagement d’une partie de l'ancien hôpital Royal Victoria en un nouveau complexe sur le campus de l'Université McGill.
Un ancien missionnaire oblat au Nunavut a plaidé coupable à sept chefs d'accusation d'attentat à la pudeur contre des enfants.
Selon ce qui a été présenté au tribunal, Eric Dejaeger a commis les crimes entre 1978 et 1982 au Nunavut, dans le hameau d'Igloolik, ou près de ce dernier. Il avait déjà été reconnu coupable d'avoir commis de nombreux crimes à caractère sexuel alors qu'il était missionnaire oblat de Marie-Immaculée auprès des Inuit.
Eric Dejaeger a purgé une partie d'une peine de cinq ans de prison, à compter de 1990, pour des crimes à caractère sexuel commis sur des enfants à Baker Lake, au Nunavut, entre 1982 et 1989. Puis, en 2015, il avait été condamné à 19 ans de prison pour 32 crimes commis sur des enfants inuit et certains adultes entre 1978 et 1982 à Igloolik.
Gabriel Gagné est coupable de voies de fait armées, d’agression sexuelle et de harcèlement pour ses crimes durant la relation de couple.
«Il est irrespectueux, manipulateur et agressif lorsqu’on prend connaissance des messages textes», a souligné le juge Marc-André Gauthier ce matin, au palais de justice de Saint-Hyacinthe.
Gagné a de nombreux démêlés avec la justice. Cet été, il a été reconnu coupable au palais de justice de Montmagny d’avoir agressé sexuellement une femme qui était âgée de 20 ans à l’été 2016.

Une ancienne adepte du mouvement raëlien a livré jeudi un récit troublant de ses années au sein de l’organisation au premier jour du procès du «grand prêtre» Bobby Potvin, 61 ans, accusé de l’avoir violée à répétition. Les agressions décrites par la victime seraient survenues dans les années 90 et se seraient étalées sur une dizaine d’années.
Bobby Potvin l’aurait forcé à avoir des relations sexuelles avec lui, prétextant qu’elle était son assistante personnelle et que les fellations étaient «bénéfiques à sa fonction d’évêque», allègue la victime.
Denis Wolff, 68 ans, a plaidé coupable, l’an dernier, à quatre chefs d’accusation, dont voies de fait causant des blessures et voies de fait en étouffant la victime. Des crimes commis à l’égard d’une femme qu’il fréquentait. L’identité de celle-ci est protégée par le Tribunal.
Mardi, le juge Thierry Nadon l’a condamné à un sursis de peine (sentence suspendue), une probation de deux ans et 100 heures de travaux communautaires. Il évite ainsi toute détention, mais écope d’un casier judiciaire. Il s’agit d’une peine relativement clémente, qu’on peut placer entre l’absolution et l’emprisonnement.
Denis Wolff a longtemps été une figure influente de l’industrie musicale québécoise. Il a notamment contribué au succès des artistes Jean Leloup, Pierre Lapointe, Patrick Watson, Lhasa de Sela, Loco Locass et Bran Van 3000. Il était administrateur de la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN) lorsque La Presse a révélé sa mise en accusation en avril 2021.
Être enseignante enceinte dans l’est de Montréal, est-ce plus dangereux que dans Portneuf? Les centres de services scolaires traitent bien différemment les grossesses de leurs employées. Certaines restent en classe, d’autres obtiennent un congé préventif ou sont affectées à de nouvelles tâches, mais ce, sans balises uniformes.
Président du Syndicat de l’enseignement de Lanaudière, Mathieu Lessard trouve «illogique» qu’une enseignante présentant les mêmes enjeux de santé ou de réalité au travail soit, par exemple, «jugée à risque» et mise en retrait préventif dans une région, mais pas dans la région voisine.
Très heureux de l’engouement suscité par la LPHF, Pascal Dufresne pense que cette ferveur va se traduire par une augmentation des inscriptions des jeunes filles à moyen terme et il espère que Hockey Québec sera prête à répondre à la demande.
«On en parle entre nous et c’est vraiment tripant, et je pense que ça peut aider le membership dans quelques années, mais Hockey Québec devra être présent pour développer la structure, a expliqué l’entraîneur-chef des Titans de Limoilou. Si les inscriptions augmentent, il faudra être capable d’accueillir les jeunes comme l’Ontario le fait.»
Le Québec compte une ligue provinciale à huit équipes dans les catégories M-13, M-15 et M-18. «Il y a quatre ans, on avait 12 ou 13 filles dans le pee-wee AAA. Cette année, il y avait environ 50 filles et on a tenu un camp de sélection. Quand les filles sont coupées, elles retournent toutefois avec les gars, faute de structure.»
Alors que l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) compte maintenant 16 % d’ingénieures et candidates à la profession, comparativement à 4 % en 1989, les efforts se poursuivent pour attirer plus de femmes.
Les femmes en génie sont maintenant plus nombreuses aussi dans des rôles de leadership. Quelques-unes sont à la tête de firmes d’ingénierie. De plus, les deux grandes écoles de la métropole, Polytechnique Montréal et l’École de technologie supérieure (ETS), sont maintenant dirigées par des femmes.

À un mois de la 50e cérémonie des César, les organisateurs ont renforcé ce jeudi 23 janvier leurs règles de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et annoncé qu'ils suspendraient tout membre de l'Académie qui serait mis en cause par la justice.
"En cas de mise en cause judiciaire d'un membre pour des faits de violence, notamment à caractère sexiste ou sexuel, le bureau de l'Académie constatera la suspension du droit de vote du membre jusqu'à l'issue de la procédure en cours, ou son exclusion jusqu'au complet accomplissement de la peine, en cas de condamnation définitive", a-t-elle annoncé.

Longtemps critiquée pour son entre soi et son inaction face aux accusations d'agressions sexuelles dans le milieu, l'Académie des César a connu une grave crise qui a culminé en 2020 avec le César de la meilleure réalisation à Roman Polanski pour J'accuse et le départ fracassant de la salle de l'actrice Adèle Haenel.

Oeuvre : @celia_callois
Les femmes sont confrontées au sexisme au quotidien, dans le monde du travail ou de la politique comme dans les espaces publics, rappelle l’organisme dans son baromètre annuel.
Le rapport annuel du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes permet de mettre en lumière deux constats inquiétants :
• Une polarisation sociale autour des enjeux d’égalité de genre notamment dans les médias et les discours politiques.
• Des inégalités sociales et économiques très nettement persistantes.
Les discours sexistes et masculinistes ont gagné en visibilité, notamment dans les médias et les discours politiques. Si les enjeux d’inégalités de plus en plus traités dans les médias, les femmes restent invisibilisées et les propos sexistes trop coutumiers, trop peu contrôlés et trop peu contredits.
En parallèle, le procès des viols de Mazan a bousculé la société, entre prise de conscience accrue du sexisme systémique d’un côté, et la lente introspection masculine de l’autre. Les violences sexistes et sexuelles perdurent et sont même déclarées en hausse, et le travail, la politique et la vie de famille restent les sphères privilégiées de ce sexisme.
L’un des chiffres les plus marquants, c’est celui des 94 % de femmes de 15 à 24 ans qui estiment qu’il est plus difficile d’être une femme aujourd’hui, soit 14 points de plus qu’en 2023, quand seulement 67 % des hommes de 15-24 ans le pensent (+8 %). Pire, 13 % des hommes pensent qu’il est plus difficile d’être un homme qu’une femme.
S’appuyant sur un rapport rendu public ce mardi 21 janvier, les députées Véronique Riotton et Marie-Charlotte Garin ont déposé un texte transpartisan préconisant d’intégrer la notion de non-consentement dans cette définition, afin notamment de tenir compte de l’état de sidération des victimes. La proposition de loi devrait être débattue fin mars.
«L’absence de consentement doit permettre de distinguer la sexualité de la violence. La nouvelle définition doit préciser que le consentement est spécifique [par exemple pour un acte sexuel et pas pour un autre], doit être donné librement et peut être retiré à tout moment».

L’agression sexuelle, décrite sur un mode opératoire attribué à Dominique Pelicot, se serait déroulée en 1995 à Paris, la victime était alors âgée de 12 ans. Il est suspecté également dans deux affaires de viols et de meurtre en région Parisienne Elle a expliqué aux enquêteurs de la PJ parisienne avoir reconnu son agresseur pendant le procès de Dominique Pelicot et de ses 50 coaccusés.
L’acteur a été condamné en octobre à un an de prison, dont six mois sous bracelet électronique, pour des agressions sexuelles sur deux femmes en 2023. Le tribunal avait aussi prononcé une obligation de soins et une interdiction d’entrer en contact avec les victimes.
«Engagé depuis deux ans dans une démarche d’introspection, il espère que ce désistement permettra à chacune et chacun de pouvoir tourner la page et d’avancer», a précisé Mᵉ Julia Minkowski. Ce désistement rend sa condamnation définitive.
Le président américain a signé un décret compliquant les démarches administratives pour les personnes transgenres et/ou non-binaires et les empêchant d’accéder à la transition de genre hormonale.
Si ces mesures sont appliquées, ce sera plus difficile, sinon impossible pour des personnes transgenres d’obtenir un passeport marquant leur identité de genre, et elles ne pourront probablement pas modifier leurs données auprès de la Sécurité sociale, explique Jami Taylor, professeure en sciences politiques et administration publique. L’accès aux soins de transition sera aussi menacé quand des fonds fédéraux seront en jeu. Cela touchera les bénéficiaires des programmes Medicare [personnes âgées], Medicaid [personnes aux revenus limités], Tricare [militaires], et ceux qui reçoivent des soins en prison.
Trump gracie des militants anti-avortement qui ont bloqué des entrées de cliniques. L’annonce survient à la veille d’une grande manifestation anti-avortement à Washington, la Marche pour la vie. Le milliardaire de 78 ans doit selon la presse y participer par visioconférence, tandis que le vice-président, J. D. Vance, est attendu sur place.
Une dose plus élevée d'un médicament de contraception d'urgence pourrait ouvrir une porte aux Américaines qui souhaitent avorter dans des États restrictifs.
Au cours des dernières années, un médicament appelé mifépristone a été au centre d'intenses luttes juridiques aux États-Unis. Cette pilule est le seul médicament approuvé par la FDA spécifiquement pour mettre fin aux grossesses ; associée au misoprostol, elle constitue le traitement le plus courant pour les avortements médicamenteux, qui représentaient plus de 60 % des interruptions de grossesse aux États-Unis en 2023.
Une étude préliminaire suggère aujourd'hui que l'utilisation d'un autre médicament à la place de la mifépristone pourrait être tout aussi efficace pour interrompre une grossesse précoce. Ce médicament, appelé acétate d'ulipristal et vendu sous forme de pilule de 30 milligrammes sous le nom de marque Ella, a été approuvé par la FDA en 2010 en tant que contraception d'urgence sur ordonnance uniquement.
L'administration du président Donald Trump a pris des mesures pour mettre fin à la discrimination positive dans les contrats fédéraux et a ordonné que tout le personnel fédéral chargé de la diversité, de l'équité et de l'inclusion soit mis en congé payé et éventuellement licencié.
Les mesures prises mardi font suite à un décret que Trump a signé dès son entrée en fonction et qui ordonne un vaste démantèlement des programmes de diversité et d'inclusion du gouvernement fédéral, qui pourrait concerner tous les domaines, de la formation à la lutte contre les préjugés au financement des agriculteurs et des propriétaires appartenant à des communautés opprimées.
Le Procureur de la Cour pénale internationale a annoncé avoir requis des mandats d'arrêt contre deux hauts dirigeants du régime Taliban, en Afghanistan, accusés de crime contre l’humanité pour violation systématique des droits fondamentaux des filles et femmes du pays.
A l'issue d’une enquête menée «en toute indépendance et impartialité», le Procureur a estimé qu’il existe des motifs raisonnables pointant vers la responsabilité des deux hommes pour avoir persécuté des filles et des femmes afghanes.
Selon M. Khan, les persécutions se soldent par de nombreuses privations graves des droits fondamentaux des victimes, en violation de leur droit à l’intégrité physique, à l’autonomie corporelle, à la liberté de circulation et d’expression, à l’éducation, à une vie privée et familiale et du droit de réunion. Concrètement, a précisé le Procureur, ces crimes se traduiraient par des meurtres, des peines d’emprisonnement, des tortures, le viol et des disparitions forcées.

Le chanteur Chris Brown poursuit Warner Bros. pour 500 millions de dollars en raison des allégations d'agression sexuelle formulées dans une série documentaire intitulée Chris Brown: A History of Violence. Chris Brown accuse les producteurs de la série de diffamation et de détresse émotionnelle intentionnelle en raison des allégations diffamatoires formulées à son encontre. Il affirme également que les preuves fournies pour étayer leurs affirmations sont totalement fausses.
L’autorisation du mariage de personnes de même sexe en Thaïlande a pris effet ce jeudi 23 janvier, donnant lieu à de nombreuses unions et de grandes cérémonies.

xine VI
2025-02-01 20:31:10 +0000 UTCKaza
2025-01-25 20:11:53 +0000 UTC