21 x 29,7 cm, 2021
Dans cette série bleue, je reprend un thème assez récurent dans mes dessins : celui de l’homme déserteur, en somme celui qui a laisser les édifices sacrés au bon vouloir de l’expansive nature.
Dans cette série, il y a une véritable dualité entre les temples, édifices religieux qui servaient au culte du Sacré et cette Nature invasive qui reprend ses droits lorsque l’homme a déserté et qui fait figure de Sacré. J’aime bien comparer cette série au Promeneur solitaire de Rousseau ou encore au romantisme allemand qui recherche cette sérénité sacrée loin des hommes et du brouhaha des villes.