petite inspiration au réveil, ce matin, qui sera probablement dans les petites histoires de fin de chapitre de mon prochain livre.... pas corrigée, pas même relue! mais je partage quand même à votre critique cruelle et sévère!
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L’un des gendarmes, probablement le plus haut gradé s’adressa à Luc :
« Bonjour Monsieur, comme vous le savez, les armes de catégorie B ont été classées comme illégales et nous sommes ici pour les saisir et, par la même occasion effectuer un inventaire de vos autres armes. Nous avons une liste... »
Luc l’interrompit d’un air dépité... « ah... je vois... bien sûr... comment vous dire... je ne les ai plus. »
« Vous êtes fait cambrioler hier, hein ? tout le monde dit ça... » dit le gendarme « ...on connait la chanson, nous allons donc perquisitionner et vous serez placé en garde à vue et croyez-moi, beaucoup craquent et on les trouve facilement... sous le plancher, dans le grenier, à la cave... »
« Non, non, il n’y a eu aucun vol.... et vous pouvez perquisitionner si vous en avez le droit... non, je ne les ai plus, car je les ai données.... oui, vous savez, lorsque la Russie e envahi l’Ukraine, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai tous mis dans la voiture, oui, la vieille voiture, celle qui n’a pas de GPS.... et j’ai pris les petites routes pour la Pologne ou j’ai tout donné à des gens qui m’ont assuré que tout serait donné aux combattants de la liberté. J’ai roulé pendant le week-end et donc je n’ai pas perdu un seul jour de travail, mais ouh-la-la, qu’est-ce que j’étais fatigué.... »
Le gendarme semblait interloqué, comme si on ne la lui avait pas encore faite celle-là, puis il prit un air sérieux : « Vous êtes en infraction, bon, et vous n’avez rien dit depuis tout ce temps.. ? »
Luc répondis en regardant ses chaussures « Non, j’ai pas osé, je sais que j’enfreignait la loi.... » puis il releva la tête « ma la liberté de nos amis ukrainiens qui luttent contre l’ogre poutinien valait bien cela ! N’est-ce pas ? »
Le gendarme le regarda d’un air sceptique... « bon, on va procéder à une perquisition, comme nous l’autorise la loi, et je vous prie de rester à notre disposition pour ouvrir les portes et coffres ».
« Bien sûr » dit Luc « et encore désolé pour ne pas avoir respecté la loi... ».
Il resta sous la surveillance de l’un des gendarmes et, serait car sachant qu’il n’avait rien d’illégal chez lui et que les juges seraient cléments, par moments, il ne pouvait s’empêcher de regarder par la fenêtre, vers la forêt, où il savait exactement où son petit arsenal était enterré.
Julien
2022-03-11 20:17:02 +0000 UTCJulien
2022-03-11 20:16:33 +0000 UTCjohn anton
2022-03-11 13:37:57 +0000 UTCMax
2022-03-11 06:35:16 +0000 UTCkarman
2022-03-10 12:57:49 +0000 UTCVéro MG
2022-03-10 00:05:48 +0000 UTCJulien
2022-03-09 20:32:21 +0000 UTCmarco polo
2022-03-09 14:15:15 +0000 UTCDvnico
2022-03-09 13:20:54 +0000 UTCkarman
2022-03-09 13:20:13 +0000 UTCRagnar
2022-03-09 13:02:42 +0000 UTCJeff
2022-03-09 11:46:28 +0000 UTCFred Terrat
2022-03-09 10:22:51 +0000 UTCGODEFROY@DelaBargue_R1b
2022-03-09 09:57:59 +0000 UTCAlastor
2022-03-09 09:31:11 +0000 UTCVictor Fournier
2022-03-09 08:56:21 +0000 UTCJean Marie
2022-03-09 08:52:20 +0000 UTC