Le but des camionneurs n'est pas de détruire la chaîne logistique, au contraire. Ils en vivent et au contraire de l'Europe, c'est des indépendants privés qui bossent comme des esclaves pour pas grand chose : donc s'ils ont quitté la route c'est qu'ils étaient obligés et doivent avoir des remboursements à affronter. Aujourd'hui ils n'ont probablement plus rien à perdre. C'est soit Trudeau et son gouvernement qui dégagent avec quelques pénuries qui seront résorbables en quelques semaines, soit c'est la fin des camionneurs et c'est toute l'économie qui ne s'en remettra plus avant des années et des risques d'explosion sociales et civiles. Trudeau joue la montre, le pourrissement délibéré de la situation : après lui le déluge sans se soucier de son Pays et des intérêts de fond. Il joue le jeu des mondialistes, contre le Peuple, mais il devrait surtout craindre la Mafia qui perd sans doute aussi beaucoup de pognon dans cette histoire.
FRÉDÉRIC SERRANO CORLEONE CALVARUSO (dpt33)
2022-02-09 18:41:10 +0000 UTC
Pénuries CANADA/Pénuries Monde/ Inflation Alimentaire : visiblement il ne devrait pas y avoir de pénuries en 2022, mais nous avons à faire à des mouvements spéculatifs sur les matières premières comme en 2008 juste avant la crise. https://www.fao.org/worldfoodsituation/csdb/fr/ Ensuite la CHINE n'a pas fait que appeler sa population à faire des stocks de "survie", c'est une politique nationale assumée, sans doute pour déstabiliser le monde et peut-être se préparer à un conflit ou pour utiliser l'arme alimentaire comme elle l'a fait avec son virus et avec les Pays Occidentaux dans la combine qui ont laissé se répandre le virus pour casser et concentrer l'économie, comme justifier les mesures coercitives et autoritaires contre les Peuples souverains : https://www.laterredufutur.com/accueil/la-chine-accumule-des-quantites-sans-precedent-de-nourriture/ Enfin la France n'est pas en reste pour -foutre la merde-, car en plus de son hyper-endettement volontaire, le Gouvernement Macron entend saboter son économie Agricole, comme le fait comprendre la FNSEA, en faisant chier les exploitants et en les empêchant de produire rentablement avec les engrais. Leur plan caché est évident aujourd'hui : « BLÉ : VERS UN RISQUE DE PRODUCTION DÉFICITAIRE EN 2022 ?
Lors du Paris Grain Day, les experts des marchés des céréales ont évoqué un risque de production déficitaire de blé pour 2022. Effectivement, compte tenu des surfaces emblavées, la production mondiale 2022 serait juste suffisante pour couvrir la demande, mais si les céréaliers devaient sacrifier une partie de leurs récoltes en épandant moins d’engrais, du fait des coûts, la production mondiale de blé serait déficitaire. En tablant sur une superficie de blé de 226 millions d’hectares, le Conseil International des Céréales (CIC) estime à 792 millions de tonnes (Mt) la production potentielle de blé dans le monde pour la prochaine campagne 2022-2023. Mais si les agriculteurs des principaux pays exportateurs réduisent de 30 unités par hectare, les quantités d’engrais habituellement épandues pour limiter leurs coûts de production, la quantité de grains disponibles pour la campagne 2022-2023 diminuerait de 8 Mt à 10 Mt, sachant que les stocks de fin de campagne, déjà faibles, n’excéderaient pas 46 ou 47 Mt. Le climat d’incertitudes sur la campagne 2022-2023 pourrait se prolonger tout au long de la décennie, d’autant que la demande mondiale de blé devrait croître de 80 Mt d’ici 2030.
STOCKAGE D’AMMONITRATES : UN NOUVEAU CADRE RÉGLEMENTAIRE QUI MENACE NOTRE SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE
Le Gouvernement a annoncé la prochaine adoption d’un nouveau cadre réglementaire abaissant drastiquement le seuil de déclaration de stockage d’ammonitrates (engrais azoté), à haut dosage en vrac et en conditionné, à 150 tonnes. Il s’agit d’une décision prise sans étude d’impact. Effectivement, sur le plan logistique, 30 à 50 % des sites de stockage de proximité pourraient fermer et nombre de producteurs relèveraient désormais des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). Cette nouvelle législation nécessitera des investissements supplémentaires évalués entre 80 et 120 000€ par exploitation agricole, alors même que l’ensemble de la filière a déjà fait des investissements considérables pour se mettre en conformité avec une réglementation sans cesse plus restrictive. La FNSEA, les filières Grandes Cultures, La Coopération Agricole, la Fédération du Négoce agricole, l’AFCOME et l’UNIFA alertent alors sur un énième arbitrage réglementaire sans fondement scientifique, ni mesure d’impact qui rendrait intenable un approvisionnement correct des producteurs qui en ont besoin à l’approche du printemps pour nourrir leurs plantes. »
FRÉDÉRIC SERRANO CORLEONE CALVARUSO (dpt33)
2022-02-09 18:18:50 +0000 UTC